Pierre Croce et Maison Grise dans la tourmente après des témoignages d’ex-employées : harcèlement, climat toxique et diffusion présumée de photos intimes

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Révélations d’une jeune vidéaste

Selon des informations publiées par Le Parisien, le témoignage d’une jeune créatrice relance les soupçons autour des conditions de travail chez Maison Grise, collectif de vidéastes fondé par Pierre Croce. Arrivée à Paris à 19 ans avec l’ambition de percer sur YouTube, Alaïa explique, dans une vidéo publiée en octobre, s’être sentie « victime » de son environnement professionnel et évoque un « harcèlement au travail » qui aurait nui à sa santé et à sa créativité.

Le récit d’Alaïa a servi de déclencheur : d’autres anciens collaborateurs ont depuis confié des éléments jugés préoccupants, et certains témoignages, recueillis anonymement par Le Parisien, décrivent un climat de travail difficile, en particulier pour « les femmes ». Ces témoignages font état de propos déplacés, de remarques sur le physique et de situations perçues comme humiliantes.

Allégations précises et éléments contestés

Parmi les accusations relayées figure la mention d’un groupe interne où, selon plusieurs sources anonymes, des contenus à caractère intime auraient été partagés puis commentés. Ces allégations, telles que rapportées, pointent non seulement des comportements hors de propos, mais aussi une diffusion et une discussion de contenus personnels entre membres.

La direction du collectif, représentant notamment les sociétés Atta et MG Prod — pour lesquelles Pierre Croce est présenté comme président et Guillaume Santin comme directeur général — affirme ne pas avoir eu connaissance de tels faits. Le Parisien rapporte que la hiérarchie nie ces éléments : « Faire croire que ce sont des choses qui ont été répétées régulièrement et que la direction était au courant, c’est absolument faux », déclarent les responsables.

D’autres anciens collaborateurs ont aussi décrit des remarques qu’ils estiment sexistes ou dégradantes, ainsi que la circulation de rumeurs portant sur l’apparence de certaines membres. Ces éléments restent essentiellement basés sur des témoignages anonymes et n’ont pas, à ce stade rendu public, de preuves indépendantes fournies par les sources citées.

La réponse de la direction et le contexte des départs

Interrogée par Le Parisien, la direction indique avoir mené des échanges en interne suite aux premiers signalements, sans qu’aucune sanction n’ait été prise à ce stade. Les responsables affirment s’être entretenus avec les personnes concernées, mais ils contestent la portée et la répétition des faits tels que décrits par plusieurs témoins.

Le collectif a connu au fil des années de nombreux départs, un constat qui alimente aujourd’hui les interrogations sur son mode de fonctionnement. Certaines créatrices qui ont collaboré avec Maison Grise, à l’instar de Swann Périssé, avaient déjà évoqué un « environnement de travail difficile » lors d’interviews, comme celle accordée à l’émission Le Podkatz, sans pour autant détailler des accusations précises.

Alaïa, pour sa part, explique avoir pris la parole pour alerter et se dit consciente qu’elle « n’est peut‑être pas la première victime, ni la dernière ». Sa prise de parole repose sur une vidéo publiée en octobre, reprise ensuite par la presse, et qui a provoqué une série de nouveaux témoignages.

Enjeux et zones d’ombre

Les allégations portées à l’encontre de Maison Grise posent plusieurs questions : quelles procédures internes ont été mises en place pour traiter les plaintes ? Quel suivi ont reçu les personnes concernées ? Et dans quelle mesure la hiérarchie était‑elle informée des comportements signalés ? Les réponses officielles fournies jusqu’ici insistent sur l’absence de preuve d’une connaissance généralisée de la direction, mais elles n’écartent pas la possibilité d’incidents isolés ou non révélés à l’encadrement.

Il convient de noter que la plupart des éléments rendus publics proviennent de témoignages anonymes ou de récits personnels partagés sur les réseaux et repris par la presse. Ces témoignages sont précieux pour comprendre des dynamiques internes, mais ils nécessitent, pour être confirmés, des investigations complémentaires et des éléments factuels indépendants.

Ce que disent les protagonistes

À ce stade, les positions sont clairement polarisées : plusieurs anciens collaborateurs dénoncent un climat qu’ils jugent toxique, tandis que la direction conteste la généralisation des faits et assure avoir engagé des échanges internes. Pierre Croce, en tant que fondateur et président associé aux structures mentionnées, et Guillaume Santin, en tant que directeur général, sont cités dans les éléments de contexte fournis à la presse, mais aucun détail public supplémentaire sur d’éventuelles procédures formelles ou enquêtes indépendantes n’a été communiqué.

La controverse reste ouverte et suscite un examen plus attentif des pratiques au sein de collectifs de créateurs, où hierarchie informelle, proximité professionnelle et exposition publique peuvent parfois créer des situations complexes. Les témoignages récents ont remis la question au centre du débat et demandé, au minimum, des éclaircissements et des mesures de prévention renforcées au sein des équipes concernées.

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