Très active sur Instagram, Mélanie Page a choisi le réseau social pour dévoiler un projet intime et attendu : la publication de son premier roman, Peaux à peaux, annoncée pour début avril aux éditions Albin Michel. Dans une vidéo partagée avec ses abonnés, l’épouse de Nagui parle de ce livre comme d’un « bébé », soulignant l’investissement personnel que représente cette première parution.
Un projet intime annoncé sur Instagram
La publication de la vidéo permet à Mélanie Page de présenter longuement la genèse de son ouvrage. « Je vous présente mon ‘bébé’… mon roman qui va sortir chez @editionsalbinmichel début avril », écrit-elle en légende, évoquant des mois de travail, d’introspection et d’écriture. La formulation choisie — parler d’un « bébé » — insiste sur la dimension affective et profondément personnelle de ce projet.
La tonalité du message et la manière dont elle partage l’information témoignent d’une volonté de proximité avec son public. La forme de l’annonce, directe et visuelle, s’inscrit dans les usages actuels des personnalités publiques qui préfèrent souvent informer leurs abonnés avant les circuits médiatiques traditionnels.
Peaux à peaux : la maternité comme fil rouge
Le roman aborde la maternité en refusant les clichés et les récits idéalisés. Mélanie Page explique avoir choisi de raconter des destins de mères qui s’entrecroisent, se répondent et parfois se confrontent. L’objectif affiché est d’inviter le lecteur à « se mettre dans la peau de ces mères », en passant d’un point de vue à l’autre pour ressentir émotions, joies, peines et doutes.
Le titre, Peaux à peaux, renvoie à une image connue des premiers instants entre mère et enfant. Ici, cette expression devient une métaphore élargie : elle symbolise l’empathie, le lien, la transmission et l’expérience partagée entre les personnages et avec le lecteur. L’auteure semble vouloir instaurer une proximité presque physique entre les voix qu’elle compose et ceux qui liront son livre.
Un livre adressé aux femmes… et aux hommes
Si l’ouvrage s’adresse prioritairement aux femmes, Mélanie Page précise sa volonté d’ouverture. Elle espère que son récit permettra aux hommes de mieux comprendre ce que vivent ces femmes à différentes étapes de leur vie. Sa remarque, « Nous avons tous une mère… », rappelle le caractère universel du thème et cherche à établir une passerelle entre expériences singulières et mémoire commune.
Au-delà de la réflexion sur la maternité, Peaux à peaux se présente comme un hommage. L’auteure évoque notamment sa propre mère, à qui elle dédie une pensée émue : elle confie penser que sa mère « qui, j’en suis sûre, me regarde de là où elle est ». Cette phrase souligne la dimension personnelle et sensible du projet littéraire.
La communication autour du roman se déroule principalement via les réseaux sociaux. En choisissant Instagram pour annoncer la sortie, Mélanie Page utilise un canal direct pour toucher ses lecteurs potentiels et partager l’intimité du processus de création.
Reste désormais à attendre la sortie officielle début avril chez Albin Michel pour découvrir comment, sur la page, l’auteure traduit en mots les liens et les tensions qui unissent ses personnages. Ce premier roman marque une nouvelle étape dans le parcours public de Mélanie Page, qui passe de la présence médiatique à l’engagement d’écriture littéraire.


