Marguerite, ancienne candidate de la Star Academy, poursuit sa trajectoire musicale avec une franchise et une proximité qui séduisent son public. Depuis sa sortie du château de Dammarie‑les‑Lys, elle a su transformer l’exposition médiatique héritée du télécrochet en une carrière prometteuse, marquée par un premier single certifié disque d’or et une tournée qui affiche déjà des salles complètes.
De la Star Academy aux singles certifiés
La Parisienne de 25 ans n’a pas atteint la finale de la Star Academy : selon les éléments disponibles, elle a été éliminée en demi‑finale, « c’était le 28 décembre 2024 ». Malgré cela, Marguerite a capitalisé sur cette visibilité. Son premier single, Les filles, les meufs, est présenté comme un titre très personnel, dans lequel elle aborde ouvertement sa bisexualité. Ce titre a été certifié disque d’or, signe d’une réception commerciale solide.
D’autres morceaux, cités dans le parcours de l’artiste — notamment la maison et la boss — ont bénéficié d’une large diffusion en radio. Ces succès ont conduit à des nominations aux NRJ Music Awards et aux Victoires de la musique, sans que l’on dispose ici des précisions chronologiques ou des catégories concernées.
Une tournée qui monte en puissance
Marguerite a donné le coup d’envoi de sa première tournée le 28 novembre 2025 à Caen. Le parcours scénique l’emmène dans plusieurs villes françaises et doit la conduire, selon l’information communiquée, sur la scène de l’Olympia les 4 et 5 décembre — deux dates indiquées comme « complet ». Entre‑temps, la chanteuse a enchaîné des concerts à Rennes (11 mars), Tours (14 mars) et Bordeaux (15 mars), parmi d’autres étapes.
Sur scène, Marguerite se montre attentive à instaurer une relation directe avec son public. Ses interventions entre les chansons oscillent entre confidences personnelles et réflexions sur l’état d’esprit qui accompagne la vie d’artiste en tournée. C’est précisément lors d’un de ces concerts qu’elle a abordé un sujet intime et encore parfois tabou : les règles.
Sur scène, elle brise le tabou des règles
Lors d’un show récent, Marguerite s’est adressée à la salle pour expliquer son malaise du moment. « J’étais mortifiée de peur à l’idée de reprendre. Aussi parce qu’il se trouve que j’ai mes règles mais, genre, j’ai tellement mal », a‑t‑elle confié au public. Elle a poursuivi en s’interrogeant : « Qui a inventé ça ? J’aimerais retrouver cette personne […] Voilà, je voulais vous le partager parce que ça me fait du bien. »
La chanteuse a ensuite précisé son ressenti : « J’étais stressée parce que ce sont des périodes où le corps est différent, c’est difficile de se connecter à son corps dans ces moments‑là. Les personnes menstruées dans la salle sauront de quoi je parle. » Ces propos ont été chaleureusement accueillis par les spectateurs, qui l’ont longuement applaudie.
En évoquant publiquement la douleur et la gêne que peuvent provoquer les règles, Marguerite s’inscrit dans une tendance d’artistes qui choisissent de normaliser les sujets intimes sur scène. Sa franchise trouve écho chez un public qui recherche souvent, lors des concerts, une forme d’authenticité et de proximité.
Une trajectoire à suivre
Si Marguerite n’a pas remporté la Star Academy, son parcours illustre que la sortie d’un télécrochet n’est pas un frein à une carrière durable. Entre singles certifiés, passages radio et premières tournées à guichets fermés, l’artiste a construit une base de fans suffisante pour remplir des salles et susciter l’intérêt des professionnels de la musique.
Les confidences faites sur scène témoignent d’une volonté de partage qui dépasse la simple promotion d’un album : elles participent à forger une image d’artiste honnête et proche de son public. Reste à voir comment sa carrière évoluera après ces premières étapes — sorties d’albums, nouvelles tournées ou participations à des cérémonies — les informations disponibles mentionnant seulement des nominations aux grandes cérémonies musicales sans plus de précisions.


