Un prime sous le signe de la Saint‑Valentin
Samedi 14 février, les projecteurs de Danse avec les stars ont pris une intensité particulière lors du prime diffusé sur TF1. Pour cette soirée de Saint‑Valentin, les candidats étaient invités à livrer une part d’eux‑mêmes à travers une chorégraphie intime, un thème choisi pour mettre en lumière émotions et récits personnels.
Le contraste entre numéros légers et performances chargées d’histoire a dessiné une émission où les sentiments ont pris le pas sur l’esthétique pure. Parmi les prestations remarquées, celle de Lucie Bernardoni a marqué les esprits par sa tonalité et son contenu émotionnel.
Un hommage intime à Grégory Lemarchal
Ancienne candidate de la Star Academy et mère de Lily, Lucie Bernardoni a offert un moment suspendu en rendant hommage à son ami et ancien camarade Grégory Lemarchal. Elle a choisi de danser sur « SOS d’un terrien en détresse », le titre emblématique de Daniel Balavoine que Grégory Lemarchal avait interprété avec force avant son décès en 2007, des suites de la mucoviscidose.
La prestation, sobre et travaillée, a laissé peu de place à l’artifice. Sur le plateau, Lucie a livré une chorégraphie qui s’est voulue davantage confession qu’exercice technique. Ce choix a contribué à installer une atmosphère recueillie, suscitant l’attention des jurés et l’émotion chez les téléspectateurs.
À l’écran, la danse a été perçue comme un geste de mémoire et de reconstruction. En évoquant Grégory Lemarchal, l’artiste a relié son geste artistique à une histoire personnelle partagée, et rappelé le poids symbolique de la chanson choisie pour cette soirée dédiée aux sentiments.
Réactions et messages de Lucie Bernardoni
Après sa prestation, Lucie Bernardoni s’est exprimée sur ses réseaux sociaux pour expliciter la démarche et confier ce que ce moment représentait pour elle. Elle a publié plusieurs phrases fortes, dont celle-ci : « Dieu que c’était difficile car je voulais laisser les anges avec les anges avec leur propre musique, en paix . Merci Raffaële Lucania (membre de la troupe de Danse avec les stars, NDLR) pour ta poésie et ton aide et merci à ma sœur Magali Bernardoni d’avoir été l’inspiration de cette danse qui se lit au-delà du thème imposé. Je dansais pour dire adieu à des poids lourds que l’on avait posés sur mes épaules . »
Lucie a aussi tenu à rappeler que sa danse touchait à des éléments « pour ce que l’on ne voit pas à la télé ». Elle a ajouté : « Je ne savais même plus que je pouvais m’autoriser à le faire et m’autoriser à vivre vraiment. Il n’y a plus de monstres sous mon lit. C’est terminé (…) Amour sur vous. Merci à toutes les personnes qui permettent à mon cœur de battre. Elles savent qui elles sont. »
Ces déclarations traduisent l’idée d’une performance au service d’une libération personnelle. Lucie a présenté sa chorégraphie comme un chapitre de sa reconstruction, un geste symbolique destiné à tourner une page douloureuse.
La chanteuse a partagé son message via Instagram, accompagnant ainsi la diffusion télévisée d’un commentaire destiné à son public. Sur les réseaux, cette combinaison spectacle/mise en mots a amplifié l’impact émotionnel de sa prestation.
Une soirée contrastée
Dans le même prime, d’autres candidats ont choisi de jouer l’émotion autrement. Juju Fitcats, par exemple, a opté pour une déclaration d’amour publique à Tibo InShape, offrant une facette plus légère et romantique de la soirée. Ce contraste a contribué à la variété émotionnelle de l’émission.
Au final, la prestation de Lucie Bernardoni a visiblement conquis de nombreux téléspectateurs, soulevant réactions et commentaires sur les réseaux sociaux. Plus qu’une simple performance, elle a offert un moment de partage intime, où la danse a servi de vecteur à une mémoire collective et personnelle.


