À l’approche de la finale de la Star Academy, programmée ce samedi 7 février 2026, l’ambiance au château de Dammarie‑les‑Lys se tend pour les deux finalistes, Ambre et Léa. Si leurs proches appellent pour les rassurer et les encourager, ces tentatives de soutien ne sont pas toujours perçues comme telles par la candidate suisse.
Les appels qui dérangent
Originaire de Bienne en Suisse, Léa a confié à Ambre qu’elle préférait les appels de son frère à ceux de ses parents. Selon la finaliste, les interventions maternelles, répétitives et anxieuses, la « mettent dans un mauvais mood » plutôt que de la motiver. « Demain, je vais appeler mon frère. C’est mieux, il sait me rassurer, il me parle bien… Au lieu de ma mère qui fait : ‘Euh, oui, il ne faut pas t’énerver hein ! Faut pas t’énerver en répète ! Tu donnes tout, profite !’ Bah oui maman… C’est super », a pesté Léa lors d’un échange dans le château.
Pour s’adresser directement à sa famille, la candidate a utilisé les caméras en plein confessionnal : « Donc Loïc, je te préviens, s’il te plaît, demain je t’appelle, dis‑moi des bonnes choses, tu vois ? ». Elle a expliqué que ses derniers échanges téléphoniques avec ses parents avaient au contraire accentué son stress et sa colère : « Parce que là, ça fait deux fois que j’appelle et deux fois que ça me met dans un mauvais mood. Après je suis en mode : allez… ».
Quand le soutien familial pèse
La scène illustre un phénomène connu : quand la pression monte, les tentatives de réconfort peuvent parfois produire l’effet inverse. Léa, consciente de l’importance de rester concentrée avant la grande soirée, cherche à éliminer toute « onde » négative pour aborder la finale dans les meilleures dispositions.
Le contexte est précis : ce samedi 7 février 2026, les téléspectateurs connaîtront le nom de la candidate qui succédera à Marine, victorieuse du programme l’an passé. En remportant le trophée, Ambre ou Léa pourront, comme Anisha et Pierre Garnier avant elles, « prendre leur envol en signant sur un label et préparer leur premier album ». Mais avant d’envisager l’après Star Ac’, il faut d’abord décrocher la victoire.
Face à cette échéance, chaque détail compte. Les répétitions intensives, les conseils divers et les échanges familiaux peuvent être ressentis comme des pressions supplémentaires par des concurrent·e·s déjà en proie au stress de la compétition. Dans ce registre, Léa a été claire : elle privilégie le soutien qui la calme et la recentre, plutôt que les encouragements maladroits qui la rendent irritable.
La finale sous haute tension
La tension, perceptible entre les murs du château de Dammarie‑les‑Lys, est amplifiée par l’issue imminente de l’émission. Les deux finalistes tentent de ménager leur énergie mentale et vocale, conscients que la moindre distraction peut faire basculer la balance.
De son côté, Ambre est restée l’interlocutrice présente lors de ces confidences. Les échanges entre les deux jeunes femmes montrent une complicité faite d’empathie : elles se confient leurs peurs et leurs stratégies pour gérer le stress. La manière dont chacune reçoit et interprète les marques d’affection de l’extérieur est révélatrice de leur personnalité et de leur préparation à l’après‑concours.
À moins d’une semaine de la décision finale, l’enjeu est double : remporter l’émission et se présenter au public dans un état serein, prêt à assumer la carrière qui peut s’ouvrir derrière la vitrine télévisuelle. Léa a choisi la voix directe : demander à son frère Loïc un message apaisant plutôt qu’une salve d’injonctions parentales. Une préférence personnelle qu’elle a explicité devant les caméras, sans ambages.
Reste désormais à voir si ces ajustements de dernière minute — limiter certains appels, privilégier ceux qui rassurent — suffiront à maintenir la concentration des finalistes jusqu’à la proclamation du lauréat·e ce samedi 7 février 2026.


