Patrick Bruel et Marine Delterme étaient les invités de l’émission Quelle époque sur France 2, samedi 28 février, pour promouvoir la pièce de Samuel Benchetrit, Deuxième partie. Amis depuis plus de trente ans, ils partagent désormais la scène. Mais c’est leur échange sur l’amour qui a retenu l’attention, mêlant confidences, divergences de point de vue et quelques réparties vives entre le chanteur, son acolyte et la journaliste Léa Salamé.
Sur scène et dans la vie : trente ans d’amitié
Marine Delterme et Patrick Bruel se connaissent de longue date. Après des années d’amitié, ils ont choisi de travailler ensemble pour Deuxième partie, une pièce signée Samuel Benchetrit. Leur présence sur le plateau de Quelle époque répondait à la promotion du spectacle mais a rapidement débordé sur des questions plus personnelles, notamment leur rapport à l’amour.
Sur le plateau, l’actrice — connue du grand public pour son rôle dans Alice Nevers — a pris un ton franc. Elle a notamment évoqué la vérité et le mensonge dans le couple, formulant l’idée que « Si on se disait la vérité, il n’y aurait plus de couples sur terre », phrase reprise pendant l’émission et relayée sur les réseaux aux côtés du hashtag #QuelleEpoque.
« L’étonnement » contre la vérité : un débat en direct
Interrogé sur ce qui, selon lui, permet à l’amour de durer, Patrick Bruel a livré une réponse qui a surpris son interlocutrice : « l’étonnement ». La formule, lapidaire, a immédiatement déclenché des réactions et des échanges vifs sur le plateau.
Marine Delterme s’est montrée en désaccord. « Moi, je trouve, on n’a pas du tout la même vision de l’amour. Pourquoi l’amour dure ? Moi, j’ai pas besoin d’être étonnée pour aimer un homme. Il peut être astronaute ou académicien, c’est pas ça qui fait que je reste », a-t-elle répliqué, soulignant une vision plus ancrée et stable du lien affectif.
Patrick Bruel a tenté de nuancer sa formule : « L’amour dure le temps de l’étonnement. C’est pas forcément quelqu’un qui saute en parachute tous les matins », a-t-il expliqué, cherchant à préciser que l’étonnement n’était pas nécessairement spectaculaire.
Léa Salamé n’a pas laissé passer l’idée sans commentaire : « C’est pour ça qu’il dure pas longtemps chez vous, Patrick. Pardon… mais ça ne dure pas des années, l’étonnement ! », a-t-elle lancé, taquine et directe, faisant valoir l’exigence de stabilité dans la durée.
Le temps et les amours de Patrick Bruel
Le débat a trouvé un écho particulier au regard de la vie sentimentale de Patrick Bruel, marquée par plusieurs relations publiques. Le chanteur a connu plusieurs histoires d’amour médiatisées qui, pour certaines, ont été relativement courtes.
En 2004, il s’est marié à la mairie de Paris avec l’auteure Amanda Sthers ; cette union, selon les éléments disponibles, n’a duré que trois ans. Quelques années plus tard, en 2009, il a retrouvé l’amour avec le mannequin Céline Bosquet, relation qui, là encore, semble avoir duré environ trois ans.
Plus récemment, en 2018, Patrick Bruel a été lié à une femme prénommée Clémence, décrite comme étant d’environ 33 ans sa cadette. D’après les informations disponibles, le couple serait toujours ensemble et pourrait bientôt approcher le cap symbolique des dix ans. Cette donnée est rapportée avec prudence, faute de confirmation officielle récente.
Sur le plateau, l’échange entre amis et la réplique cinglante de la journaliste ont ainsi rappelé que la question de la durabilité des relations reste subjective. Pour certains, l’étonnement nourrit la flamme ; pour d’autres, la stabilité et la vérité constituent le socle indispensable.


