Après plusieurs jours d’angoisse, la bonne nouvelle
Après des jours d’inquiétude, l’histoire vécue par Cyril Schreiner s’est brutalement inversée : son chien Albert a été retrouvé. Le 31 janvier, selon ce que rapporte le créateur de contenu, deux individus s’étaient introduits à son domicile pour kidnapper son compagnon à quatre pattes, laissant le tiktokeur sans nouvelles pendant plusieurs jours et publiquement désemparé sur les réseaux sociaux.
C’est finalement via une story Instagram, le jeudi 5 février 2026, que Cyril a annoncé la nouvelle tant attendue. « Je sais où est Albert », a-t-il écrit avant de s’adresser à la caméra : « Albert a été retrouvé. Je sais où il est. La personne en question me l’a enfin dit. Je suis tellement… J’ai pleuré de joie. Je viens d’apprendre ça… Je fonce direct ! Malheureusement, c’est à plus de deux heures de voiture. Du coup, je vais y aller direct. Je n’en ai strictement rien à faire. »
Des négociations tendues et une course contre la montre
D’après Cyril Schreiner, les discussions avec le ravisseur ont duré 48 heures avant qu’un accord ne soit trouvé pour la restitution du chien. « Ça y est, il veut bien me le rendre. On a passé un accord », a-t-il assuré dans sa story. Le soulagement est tangible, mais le récit précise que l’affaire n’était pas pour autant close au moment de l’annonce : la récupération physique d’Albert impliquait un déplacement de plus de deux heures, et l’issue dépendait encore de la mise en œuvre de l’accord.
La nature exacte de cet accord et les modalités pratiques — lieu et heure de remise, présence éventuelle d’un tiers ou des forces de l’ordre — n’ont pas été détaillées dans le message public de Cyril. Seuls les éléments confirmés par le tiktokeur figurent dans son récit : la durée des négociations et l’acceptation par la personne qui détenait Albert.
Justice et rétorsion contre les détracteurs
Ravi d’avoir retrouvé son animal, Cyril a toutefois annoncé qu’il n’entendait pas en rester là. « Un dossier sera monté avec mon avocat », a-t-il déclaré, signalant son intention d’engager des poursuites contre les auteurs d’insultes et de menaces qu’il dit avoir subies depuis le début de l’affaire.
Le créateur de contenu explique que, malgré dix années passées sur les réseaux sociaux sans réagir aux attaques, la semaine en question a été « la goutte de trop ». Il relate des comportements qu’il qualifie d’hostiles : menaces, inventions de vies à son sujet, tentatives de divulguer son adresse et même des menaces de violences physiques. Dans ses propres mots : « Depuis une semaine, on me menace, m’invente des vies, m’insulte, essaie de divulguer mes adresses et de me balancer de l’acide en pleine gueule s’ils me voient dans la rue. J’ai pris des centaines de screens, que ce soit des messages et profils sur TikTok, Insta, Snap, Facebook, et toutes ces personnes seront obligées de répondre de leurs actes. »
Il a précisé qu’il avait constitué des preuves numériques — captures d’écran de messages et de profils sur plusieurs plateformes — et qu’il comptait les utiliser dans le cadre du dossier monté avec son conseil juridique.
Une histoire qui touche une communauté en ligne
L’annonce du rapt, la détresse publique de Cyril et la joie de la retrouvaille ont suscité une forte réaction de sa communauté. Les réseaux sociaux ont servi à la fois de caisse de résonance pour l’appel à l’aide initial et de canal pour l’annonce du dénouement. Cette affaire illustre la double nature des plateformes : outils de soutien et, parfois, terrain d’hostilités et de menaces.
Plusieurs points restent à clarifier publiquement — notamment les modalités exactes de la restitution d’Albert et l’évolution judiciaire du dossier — mais, sur le plan personnel, l’essentiel est là : le chien et son maître se sont retrouvés, et Cyril engage désormais des démarches pour que les auteurs d’insultes et de menaces rendent compte de leurs actes.


