Ce dimanche 1er mars 2026, les téléspectateurs de « 20h30 le dimanche » sur France 2 ont assisté à un moment de télévision inhabituel : Laurent Delahousse, habituellement maître de l’antenne et du sérieux, a été pris d’un fou rire en plein reportage.
Une immersion à la campagne avec Guy Savoy
Dans le cadre d’un reportage immersif diffusé au sein de son émission dominicale, le journaliste s’est rendu à la campagne pour partager un instant de cuisine avec le chef étoilé Guy Savoy. Loin du décor feutré des plateaux et des interviews politiques, Laurent Delahousse a troqué son costume contre une tenue plus décontractée pour suivre un cours de cuisine au style rustique.
Au programme : produits simples, gestes traditionnels et, plus précisément, des haricots blancs mijotés. La séquence visait à montrer une cuisine ancrée dans les produits du terroir et la convivialité. C’est bien lors de la préparation des légumineuses que la situation a pris une tournure plus légère, presque enfantine.
La phrase qui a déclenché l’hilarité
En manipulant les haricots, Guy Savoy a lancé avec malice une remarque simple et directe : « On dit que les haricots, ça fait péter. Il faut repérer celui qui fait péter ». Prononcée sur un ton à la fois sérieux et amusé, cette phrase a immédiatement déclenché un fou rire chez Laurent Delahousse.
Le journaliste a d’abord tenté de reprendre la contenance, mais le rire s’est avéré plus fort que la volonté de rester impassible. Le partage de ce moment de franche rigolade entre les deux hommes a surpris par sa spontanéité, d’autant plus que l’émission est habituellement rythmée par des échanges posés et des portraits inspirants.
La scène, brève mais marquante, a montré une facette plus détendue de Laurent Delahousse, connu pour son professionnalisme au journal de 20 heures. Elle a aussi mis en avant le sens de la formule et la cordialité de Guy Savoy, qui a su transformer un cliché culinaire en un instant comique.
La séquence a été relayée par un court message accompagnant une image : « On dit que les haricots ça fait péter. Il faut repérer celui qui fait péter » Petit moment de cuisine entre @guysavoy et @laurentdelahous #20h30LeDimanche pic.twitter.com/IxP0D3O60o
Un instant convivial plutôt qu’une erreur d’antenne
Ce type de moment, où l’imprévu surgit en direct ou lors d’un tournage, rappelle que la télévision reste un média vivant. Il permet parfois aux personnalités de montrer autre chose que leur image publique habituelle. Pour Laurent Delahousse, habitué des mises en scène maîtrisées, ce fou rire a offert une pause de légèreté bienvenue.
Pour Guy Savoy, habitué des plateaux et reconnu pour son ton chaleureux, cette remarque relève d’une plaisanterie culinaire. Elle s’inscrit dans une longue tradition de blagues autour des légumineuses. Le moment n’a pas eu d’autre conséquence que d’alléger la séquence et d’amuser les personnes présentes, puis les téléspectateurs.
Résonance et tonalité
Au-delà du rire, l’épisode souligne la porosité entre sérieux et détente dans les magazines de télévision. « 20h30 le dimanche », émission d’actualité et de portraits, conserve une ligne éditoriale qui mêle information et sujets de société. Cet instant de complicité humaine, filmé dans un registre intimiste, s’inscrit naturellement dans ce cadre.
Les images montrent un échange simple et spontané. Elles ne modifient ni la réputation professionnelle des protagonistes ni la crédibilité de l’émission. Elles rappellent simplement que l’antenne peut laisser place à l’imprévu, et que l’humour — même terre à terre — trouve sa place dans des formats sérieux.
La scène restera comme un petit épisode chaleureux de la saison. Pour les téléspectateurs, elle a offert un moment de détente dans une émission dominicale. Pour Laurent Delahousse et Guy Savoy, c’était une brève parenthèse où la cuisine, les produits du terroir et un trait d’humour ont suffi à provoquer un fou rire communicatif.


