Dans l’épisode diffusé mardi 7 avril de Koh-Lanta, Les reliques du destin, la tribu des rouges a enfin inversé la tendance. Après plusieurs défaites face aux jaunes, les aventuriers ont remporté leur deuxième épreuve d’immunité, un soulagement visible autour du feu. Johan et Zakariya ont même ramené des bananes, offrant un réconfort bienvenu après la défaite à l’épreuve de confort et la perte d’une entrecôte tant convoitée.
Un parcours intime évoqué après l’épreuve
Au lendemain de la diffusion, Zakariya a profité de l’attention médiatique pour revenir sur une lutte bien différente : sa propre transformation physique et mentale avant de participer à l’émission. Le maître-nageur a livré des confidences fortes, évoquant une période sombre marquée par une prise de poids importante et le décès de son meilleur ami.
« J’avais pris énormément de poids, je suis monté à 157 kilos. Pourtant j’ai réussi à me soigner mentalement et physiquement, ça a pris du temps mais j’ai réussi », a-t-il déclaré, confirmant avoir traversé une phase difficile avant Koh-Lanta. Un autre passage de ses propos rapporte qu’il avait « fait 150 kilos », une légère variation chiffrée qui n’enlève rien à la gravité du chemin parcouru.
Sous un montage vidéo partagé sur Instagram, Zakariya a détaillé les étapes de sa perte de poids et son combat pour se reconstruire. Il a insisté sur l’idée que sa réussite n’est pas un absolu mais le fruit d’un long travail personnel : « Si j’ai réussi à remonter la pente, tout le monde peut le faire, je ne suis pas là pour dire que j’ai la vérité absolue, je te dis juste que je connais le chemin. »
Une démarche d’entraide et de transparence
En montrant publiquement ses photos et vidéos de transformation, Zakariya assume un rôle plus large que celui de simple candidat de téléréalité. Il a expliqué vouloir « aider certaines personnes à se motiver et à se rendre compte que même quand on a touché le fond, on est capable de revenir des enfers, on va se motiver ensemble et prouver que tout est possible ». Cette mise en scène de son parcours vise autant l’inspiration que le témoignage.
Le candidat a aussi rappelé avoir vécu « dix ans de galère » avant de rejoindre l’aventure. Il a lié cette longue période de souffrance au deuil de son meilleur ami : « Quand j’ai perdu mon meilleur ami, j’étais au fond. Je n’arrivais plus à sourire, je n’arrivais plus à m’ouvrir, je faisais 150 kilos », a-t-il confié, exprimant la douleur qui l’a frappé et les conséquences sur sa santé mentale et physique.
Pour Zakariya, Koh-Lanta représente une opportunité de tourner la page et de prendre un nouveau départ. « J’aurais aimé qu’il soit là aussi », a-t-il ajouté à propos de son ami disparu, précisant que sa participation à l’émission était en partie dédiée à sa mémoire et à son propre cheminement personnel.
La publication — relayée via son compte Instagram — comprenait un montage retraçant ses progrès, alternant images du « avant » et du « après » et séquences où il explique ses méthodes et son état d’esprit. Zakariya mise sur cette transparence pour toucher ceux qui traversent des épreuves similaires, sans prétendre détenir une recette miracle.
Si la compétition sur les îles met en lumière des forces physiques et stratégiques, le récit de Zakariya rappelle que l’aventure est aussi une scène sur laquelle se jouent des histoires humaines profondes. Son témoignage, partagé au moment où sa tribu connaît une embellie, apporte une dimension intime à son parcours télévisuel.
Au-delà des performances sportives et des épisodes quotidiens, ces confidences dessinent le portrait d’un candidat qui a voulu transformer la douleur en moteur de reconstruction. Qu’il s’agisse des bananes rapportées à ses coéquipiers ou des images de sa métamorphose, Zakariya cherche à conjuguer solidarité d’équipe et résilience personnelle, deux éléments qui nourrissent sa présence dans l’émission.


