JO 2026 – Yseult s’indigne après la cérémonie de clôture : diffusion non créditée sur X et polémique sur l’effacement des artistes femmes noires

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Clap de fin pour les Jeux olympiques d’hiver : ce dimanche 22 février 2026, la cérémonie de clôture a offert un dernier temps fort aux milliers de spectateurs présents. Parmi les artistes invités, Yseult a interprété un morceau puissant qui a été salué par les applaudissements et largement partagé sur les réseaux sociaux.

Mais la diffusion de cette performance a rapidement suscité la polémique lorsque le compte officiel des Jeux olympiques a relayé la vidéo sur X sans mentionner l’artiste. Cette omission a déclenché la colère d’Yseult, qui a dénoncé, sur ses propres réseaux, ce qu’elle perçoit comme un « effacement » ciblé.

La réaction d’Yseult

Sur ses comptes, la chanteuse a partagé la séquence et publié un message en anglais, pointant directement l’absence de crédit :

« Posting my performance without even notifying me @jeuxolympiques says a lot. The erasure of Black women artists rarely begins with loud statements.. just quiet “oversights” But i guess you’re not ready for that conversation. Anyway! 💋 » https://t.co/ezHR4Vlzzn

Dans son post, Yseult évoque un phénomène plus large que la simple omission : selon elle, l’effacement des artistes femmes noires se manifeste souvent par des oublis discrets plutôt que par des déclarations publiques. Elle ne développe pas ici de revendication précise, mais son message a suffi à lancer un débat vif sur les réseaux.

Réactions contrastées sur les réseaux

Le message d’Yseult a provoqué des réponses très contrastées. Certains internautes lui ont reproché ce qu’ils ont perçu comme une plainte déplacée, en soulignant la visibilité que procure une diffusion par les Jeux olympiques. Parmi les commentaires cités : « Vraiment ? Ton message n’est pas très clair. Si tu étais là, tu n’étais pas au courant qu’ils allaient le publier ? C’est une plateforme pour toi, personne ne te connaissait avant ça » et « Tu peux arrêter de pleurer deux minutes ? Bon sang. On en a marre de toi ».

D’autres messages se montrent plus virulents et interrogent la cohérence de la démarche : « L’effacement des artistes femmes noires ? Qu’est-ce qui ne va pas chez toi ? Ils diffusent littéralement ton art au monde entier pour que tout le monde en profite. Tu pourrais arrêter de te plaindre assez longtemps pour reconnaître que tu savais forcément que ça serait diffusé. Sinon, pourquoi ne pas chanter dans un groupe de garage ? »

À l’opposé, plusieurs voix ont soutenu la chanteuse. Des internautes et observateurs ont rappelé l’importance de créditer systématiquement les artistes, notamment lorsque ces derniers appartiennent à des minorités sous-représentées. Pour ces partisans, la mention explicite est une question de reconnaissance morale et professionnelle, au-delà même de la portée médiatique de l’événement.

Enjeux et limites de la controverse

Dans les échanges, un internaute a également rappelé que les participants aux cérémonies et événements accordent parfois des droits d’utilisation de leur image et de leurs prestations aux organisateurs, citant le CIO et ses partenaires à titre d’exemple. Il a écrit : « Petit rappel à la réalité concernant les Jeux olympiques : les artistes/interprètes/athlètes participant aux cérémonies, événements, matchs, etc., accordent au CIO et à ses partenaires tous les droits d’utiliser leur nom, image, ressemblance, vidéos et photos à des fins promotionnelles, médiatiques et d’archives. »

Cette remarque soulève une question pratique : quid des mentions et crédits dans les publications officielles lorsque les droits de diffusion sont concédés ? Le commentaire d’un internaute illustre une perspective contractuelle, mais il ne remplace pas une vérification des contrats signés par les artistes. À ce stade, l’article ne dispose pas d’éléments publics permettant de confirmer la nature exacte des accords liant les artistes aux organisateurs pour ces cérémonies.

La polémique autour de la mention manquante illustre en tout cas une tension persistante entre visibilité et reconnaissance : être largement diffusé ne suffit pas toujours à satisfaire des attentes de crédit et de respect identitaire, estiment certains observateurs.

Quoi qu’il en soit, la vidéo de la performance d’Yseult a continué de circuler après la cérémonie. Le débat engagé sur la question du crédit des artistes montre que, au-delà du spectacle, les cérémonies internationales soulèvent des enjeux symboliques et professionnels qui trouvent l’écho du public en ligne.

Society News

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