Avant de remplir des salles de spectacle, Jeanfi Janssens a passé plusieurs années dans les airs. Ancien steward chez Air France, l’humoriste a évoqué, invité d’Isabelle Farrugia dans le dernier numéro de Jamais dit, des souvenirs de cabine où se mêlent anonymes et personnalités. Parmi ces rencontres, une anecdote a particulièrement retenu son attention : celle d’un passager qu’il qualifie de « le plus désagréable » de sa carrière — Luc Besson.
Souvenirs de cabine et devoir de réserve
Jeanfi Janssens rappelle d’emblée le cadre strict du service en vol : « Nous, on a un devoir de réserve quand on a des célébrités, on ne va pas les importuner, ils achètent une tranquillité. » Travailler en première classe implique de respecter la privacy des passagers, même lorsque ceux-ci sont des visages publics.
Dans son récit, l’humoriste situe l’incident « au moment de Taxi », faisant référence au succès populaire du film de Luc Besson. Il précise qu’il se trouvait en cabine avec une hôtesse qui, admirative, souhaitait demander un autographe pour son fils.
Un autographe qui tourne au froid
Selon Jeanfi Janssens, Luc Besson était installé en première classe et lisait des bandes dessinées lorsque l’hôtesse est allée le solliciter. L’humoriste dit s’en être voulu d’avoir encouragé la démarche : « C’est de ma faute, c’est moi qui l’ai incitée à y aller. »
La réponse du réalisateur, telle que rapportée par Jeanfi, a été sèche. Citant mot pour mot ce qu’il a entendu, il relate qu’il aurait dit : « Mais vous ne voyez pas que je travaille ! » — avant, selon les mots de l’ancien steward, de « l’envoyer chier ». Cette réaction a visiblement marqué Jeanfi Janssens, au point qu’il classe cette rencontre au sommet des plus désagréables.
L’anecdote illustre la tension possible entre la vie privée des personnalités et l’admiration, parfois spontanée, des membres d’équipage ou des passagers. Pour Jeanfi, la tenue de l’hôtesse a suscité de la peine : « J’avais mal au cœur pour l’hôtesse. »
Il précise aussi: « Il lisait des BD, il n’a pas l’air… Tu peux toujours lui demander, tu verras bien, mais je pense que oui. » Autrement dit, rien dans l’attitude visible de Luc Besson ne laissait présager une réponse si vive, selon le récit de l’humoriste.
Un souvenir isolé, ou signe d’un tempérament ?
Jeanfi Janssens affirme entretenir de « bons rapports avec tout le monde », ce qui relativise la portée de l’anecdote : il ne la présente pas comme un jugement global mais comme un épisode marquant. Il suggère également la possibilité d’un simple mauvais jour pour le cinéaste : « Peut-être que le cinéaste était juste un peu grognon ce jour-là. »
Le récit n’établit pas de schéma de comportements répétés et reste circonscrit à une rencontre précise. Il s’agit d’un souvenir rapporté par un témoin direct, sans indication d’un autre témoignage corroborant l’échange. Aucun élément supplémentaire n’a été fourni pour expliquer la brusquerie apparente du passager.
La mention « l’actuel compagnon de Sarah Saldmann » figure dans le témoignage cité, sans autre précision ni contextualisation dans l’intervention de Jeanfi Janssens. Cette référence est rapportée telle quelle par l’humoriste lors de son récit.
Dernier détail signalé dans le fil d’information : l’anecdote a fait l’objet d’une diffusion liée à une émission et d’une reprise sur les réseaux. Une mention non détaillée indique « Une publication partagée via Instagram », sans lien direct associé dans le propos original.
En somme, Jeanfi Janssens livre un souvenir de cabine teinté d’empathie pour sa collègue et d’étonnement face à la dureté d’une réponse. Qu’il s’agisse d’un accroc passager ou d’un trait de caractère, l’anecdote reste, du point de vue de l’humoriste, l’un des épisodes les plus marquants de sa vie à bord.


