Le 8 avril 2026, Jean‑Pierre Pernaut aurait fêté ses 76 ans. Disparu le 2 mars 2022, l’ancien présentateur du journal de 13 heures de TF1 reste une figure très présente dans la mémoire collective. Depuis sa disparition, il repose dans un lieu calme des Yvelines, où sa sépulture coexiste avec d’autres destins marquants, dont celui de Ludovic Chancel.
Un cadre paisible, aux portes de Paris
Jean‑Pierre Pernaut a été inhumé au cimetière des Arches, à Louveciennes, commune nichée sur les hauteurs et caractérisée par une végétation dense, des ruelles escarpées et un patrimoine ancien. Le site offre, selon les visiteurs, une ambiance presque hors du temps.
À quelques pas du cimetière s’étend le Domaine national de Marly, ancienne propriété royale liée au règne de Louis XIV. L’imposant aqueduc qui domine la colline rappelle cette époque : construit pour alimenter les fontaines des résidences royales, il confère au lieu une atmosphère mêlant mémoire et grandeur passée.
Une sépulture sobre, chargée d’objets et d’hommages
Contrairement aux sépultures monumentales que l’on peut voir pour certaines personnalités publiques, la tombe de Jean‑Pierre Pernaut se distingue par sa simplicité. Posée au ras du sol, elle est toutefois entourée d’un assortiment d’hommages déposés par la famille et les proches : fleurs, objets personnels et souvenirs rappelant la vie du journaliste.
Plusieurs plaques rendent hommage au journaliste ; l’une porte l’inscription « À notre journaliste adoré ». Des messages plus intimes proviennent de son épouse, qui écrivit notamment : « Sans toi, mon amour, nos parties ne seront plus les mêmes. Tu me manques. »
Autour de la pierre, des objets variés racontent une existence : cartes de jeu, références à la course automobile et de petits cailloux gravés aux prénoms de ses enfants et petits‑enfants. Cette accumulation, à la fois ordinaire et personnelle, donne au lieu une dimension émotive et vivante.
Peu après le décès, son épouse confiait également : « Jean‑Pierre l’a eue », en évoquant la concession du caveau, « comme une évidence presque symbolique ». Elle ajoutait qu’elle avait « la chance de me rendre presque tous les jours au cimetière », illustrant le lien quotidien qui perdure entre la famille et la sépulture.
Un lieu de mémoire partagé avec Ludovic Chancel
Le cimetière des Arches accueille aussi la sépulture de Ludovic Chancel, décédé en 2017 et connu pour être le fils de la chanteuse Sheila. Son parcours, marqué par des épreuves personnelles, avait touché le public et suscité de nombreux hommages.
Un proche le décrivait ainsi : « Il a toujours été un ami très authentique. » Le fait que deux personnalités issues d’univers différents reposent dans ce même lieu confère au cimetière une résonance particulière : il devient un espace où se croisent histoires médiatiques et destinées intimes.
Au pied de l’aqueduc, dans ce décor historique, les tombes racontent au‑delà des dates de naissance et de décès : elles témoignent d’attachements familiaux, de souvenirs partagés et d’une préférence pour la simplicité, rappelant l’image publique de Jean‑Pierre Pernaut, proche du grand public et attaché aux choses simples.
Des publications Instagram ont relayé des images et des commentaires liés à ces sépultures, contribuant à entretenir le souvenir et à partager avec le public ces gestes d’affection déposés sur place.


