Jean-Luc Reichmann relance Léo Mattéï saison 13 sur TF1 : retour le 12 février, tournage à Marseille, arrivée de Vincent Desagnat, enquêtes jeunesse et hommage Courbis

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Après neuf mois d’absence, Léo Mattéï, brigade des mineurs, revient enfin sur TF1. La saison 13 débute ce jeudi 12 février à 21h10, promettant aux fidèles une salve d’épisodes que Jean‑Luc Reichmann décrit comme « intenses, actuels… et profondément humains ». Le présentateur des 12 Coups de midi s’est livré sans filtre à l’occasion du lancement, évoquant les choix de la production, le succès international de la série et les critiques qu’il reçoit régulièrement.

Un souffle de renouveau

« Tout est nouveau, il n’y a rien que du nouveau », annonce Jean‑Luc Reichmann dans les colonnes de TV Magazine. Pour cette treizième saison, l’équipe a voulu insuffler « un vent de jeunesse, un vent de fraîcheur, un vent de fantaisie ». Les changements se veulent visibles dès l’écriture et la mise en scène.

Parmi les nouveautés, l’arrivée d’un commissaire fantasque incarné par Vincent Desagnat compte parmi les plus marquantes. Ce personnage, haut en couleur, vient bousculer les habitudes du commandant Mattéï et promet des dynamiques inédites entre les protagonistes.

Le tournage s’est déroulé cette année à Marseille, clin d’œil à la symbolique du chiffre 13 entre le numéro de la saison et le code postal de la cité phocéenne. « On aura même les audiences le vendredi 13 », glisse Reichmann avec malice, souligne le lien assumé entre production et origine géographique.

Des enquêtes ancrées dans l’actualité des jeunes

Comme à son habitude, la série met l’enfance et l’adolescence au centre de ses intrigues. Le premier épisode met en scène l’enlèvement de la fille d’un chocolatier célèbre, un scénario qui articule suspense et émotion autour d’une famille sous pression.

Le deuxième opus adopte une esthétique proche de Stranger Things, selon la description donnée : un groupe d’enfants utilise Internet et les réseaux sociaux pour tenter de retrouver une adolescente disparue depuis un an. Cette jeune femme est interprétée par Vanessa Demouy, ce qui relie la tonalité « rétro‑série » à des enjeux contemporains liés au numérique.

Le troisième épisode aborde le harcèlement dans le milieu du football, narré à travers le parcours d’un jeune joueur pris pour cible dans son club. Ces thématiques montrent la volonté de la série d’éclairer des réalités sociales souvent occultées.

Parallèlement aux enquêtes, la saison intègre une dimension plus intime pour le personnage central : Léo Mattéï verra un enfant entrer dans sa vie, ce qui devrait complexifier son rapport aux affaires et renforcer la touche émotionnelle revendiquée par les scénarios.

Un hommage à Rolland Courbis

La saison 13 est également marquée par la présence de Rolland Courbis, décédé le 12 janvier dernier. L’ancien entraîneur a interprété le sélectionneur de l’Olympique de Marseille au sein de la série.

Très ému, Jean‑Luc Reichmann confie avoir perdu « plus qu’un ami. J’ai perdu un membre de ma famille. Je suis plus que bouleversé ». Il décrit Courbis comme un homme sincère, sans filtre, doté d’une « gouaille unique » et d’une vraie fibre de transmission. Selon Reichmann, c’est précisément cette authenticité qui a convaincu Courbis d’accepter le rôle, lui qui appréciait la manière dont la série traitait les enfants : « je me mettais toujours à la hauteur des enfants, je les considérais comme des personnes à part entière et non comme des victimes », a‑t‑il expliqué.

La soirée consacrée au football dans la saison sera dédiée à Courbis, un hommage lié à son engagement et à sa personnalité.

Audiences, critiques et vocation sociale

Sur le plan des audiences, la série conserve une assise solide : elle rassemble plus de trois millions de téléspectateurs par épisode et est diffusée dans 51 pays. Malgré ces chiffres, Jean‑Luc Reichmann demeure régulièrement la cible de critiques sur les réseaux sociaux.

À propos des attaques en ligne, il réagit sans détour : « Le problème, c’est que ceux qui critiquent sont cachés derrière leurs smartphones. À TF1, si on est mauvais, on n’y est plus. C’est le chiffre qui compte ». Face aux commentaires du type « Ah lui, je ne l’aime pas », sa réponse est directe : « Eh bien ne regardez pas. Il y a 200 chaînes de télé, on est dans une république où on a encore le choix, profitons‑en ». Ces propos reflètent l’assurance d’un animateur et producteur habitué à l’exposition publique.

Au‑delà des débats, Reichmann insiste sur la vocation sociale de Léo Mattéï : créer du dialogue. Il espère que « chaque histoire puisse déboucher sur un échange chez les téléspectateurs ». Il rapporte aussi des retours concrets : des enfants qui débriefent les épisodes dans la cour de récréation et une augmentation des appels reçus par le standard des brigades des mineurs après diffusion. « Il n’y a rien de plus bon que de se sentir utile », conclut‑il, rappelant l’ambition pédagogique et citoyenne que la série prétend porter.

La saison 13 de Léo Mattéï se présente donc comme un mélange de renouvellement esthétique et de continuité thématique, visant autant le divertissement que l’engagement sur des sujets sensibles touchant les jeunes.

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