Malgré une discrétion assumée depuis des années, Jean-Jacques Goldman reste une figure incontournable du paysage musical et médiatique français. L’auteur de Je te donne n’a pas sorti d’album depuis 2001 et ne fait plus partie de la troupe des Enfoirés. Pourtant, il figure régulièrement en tête du classement des personnalités préférées des Français depuis 2013 (sauf en 2016, année où Omar Sy l’a remplacé), une popularité qui paraît intacte malgré son retrait de la scène publique.
Un retour aux sources à Marseille
Après avoir quitté la France pour s’installer en banlieue de Londres en 2016 avec sa femme Nathalie et leurs trois filles, Jean-Jacques Goldman a choisi de revenir en 2021 et de poser ses cartons à Marseille (Bouches‑du‑Rhône). Ce retour, relayé par nos confrères de Voici le 9 janvier, est présenté comme un retour aux origines : la cité phocéenne est en effet le lieu où il vivait avant son départ pour l’Angleterre.
Pour un artiste aussi célèbre, revenir en France implique de retrouver une vie publique potentiellement plus exposée. Dans les rues, la star risque d’être abordée pour un selfie ou un autographe, ce que son choix de discrétion rend paradoxal : populaire mais désireux de tranquillité, il tente d’allier notoriété et vie privée.
Les raisons évoquées de son retour
Plusieurs motifs expliquent ce retour, selon l’article de Voici qui a révélé l’information. La pandémie de Covid‑19, particulièrement virulente au Royaume‑Uni, figure parmi les éléments ayant pesé dans la balance. Revenir en France lui aurait offert un sentiment de sécurité et de confort, selon les éléments rapportés.
Un proche cité par nos confrères a également précisé qu’il « souhaitait se rapprocher de son frère Robert ». Ce rapprochement familial apparaît comme une motivation personnelle forte, cohérente avec la volonté de privilégier des liens familiaux plus présents au quotidien.
La scolarité de ses filles a aussi été évoquée. Les trois cadettes arrivées avec lui outre‑Manche ont désormais grandi : Maya, 21 ans, suit une école de commerce à Lyon ; Kimi, 20 ans, est inscrite à Sciences Po ; et Rose, 18 ans, a entamé sa première année de médecine. Le retour en France facilite indéniablement les trajets et les retrouvailles familiales, notamment pour des études suivies sur le territoire français.
Une famille élargie et des liens à entretenir
Le rapatriement s’inscrit aussi dans un contexte familial plus large. Jean‑Jacques Goldman peut se réjouir du parcours de ses trois aînés issus de son premier mariage avec Catherine Morlet : Caroline, Michael et Nina. Le chanteur est par ailleurs grand‑père de onze petits‑enfants, un lien générationnel qui rend plus souhaitable la proximité géographique pour partager des moments familiaux.
Vivre en France facilite ces rencontres intergénérationnelles et répond à un besoin de rapprochement qui dépasse la seule carrière artistique. Pour un homme qui a choisi depuis longtemps la réserve médiatique, l’équilibre entre intimité et notoriété demeure au cœur de ses décisions.
Une célébrité toujours présente
La notoriété de Jean‑Jacques Goldman reste une donnée centrale de son existence publique. Tête d’affiche des années 1980 et 1990, auteur et compositeur respecté, il continue d’inspirer l’admiration du grand public. Être régulièrement plébiscité comme personnalité préférée des Français témoigne d’un capital d’affection durable.
Son choix de revenir en France illustre la tension permanente entre désir de retrait et réalité d’une popularité qui ne faiblit pas. Tout en restant discret, Goldman se réadapte à une vie où la présence de la famille et la sécurité personnelle pèsent plus lourd que le confort d’une existence à l’étranger.
Les informations relatées ici proviennent notamment du reportage publié par Voici le 9 janvier. Elles dressent un portrait d’un homme qui, à 74 ans, choisit de rapprocher sa vie quotidienne de ses attaches familiales et de ses racines tout en continuant de susciter l’affection du public.


