Isabelle Morini-Bosc rate son lancement sur Twitch (14 viewers, pic 19) malgré Michel Drucker — replay YouTube près de 80 000 vues : défi du passage du PAF au streaming

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Après plus de trente ans passés sur le petit écran et à la radio, Isabelle Morini-Bosc a tenté le grand saut vers le streaming en lançant Isa TV – Par Isabelle Morini-Bosc sur Twitch. L’ambition était claire : proposer un format interactif pensé pour les internautes. Le démarrage, lui, a été plus frileux que prévu, au point d’attirer l’attention des observateurs du paysage médiatique numérique.

Un lancement timide malgré un invité de prestige

Le 7 février 2026, la journaliste et chroniqueuse de TBT9 a présenté son premier numéro en direct sur Twitch. Pour ce coup d’envoi, elle avait convié une figure emblématique de la télévision française, présenté par la chroniqueuse comme le « pape de la télévision » : Michel Drucker. Le choix se voulait stratégique, susceptible de créer un pont générationnel et d’attirer les amateurs du petit écran.

Pourtant, les chiffres en direct sont restés très modestes. Selon les données du site TwitchTracker, relayées par Puremédias, la diffusion a rassemblé seulement 14 spectateurs en simultané, avec un pic aux alentours de 19 personnes connectées en même temps. Ces audiences live sont loin des standards habituels de Twitch, où les têtes d’affiche peuvent réunir des milliers de viewers.

Il y a toutefois une nuance : le format n’était pas limité au direct. La vidéo de près de deux heures publiée en replay sur YouTube a été regardée par environ 80 000 internautes. Un résultat respectable pour un lancement, mais qui ne suffit pas à qualifier l’expérience de succès retentissant.

Twitch, un terrain inédit pour une partie du PAF

Isabelle Morini-Bosc n’a pas caché son manque d’habitude avec la plateforme. Dans une vidéo de présentation publiée avant le lancement, elle a ironisé sur son rapport à ce nouvel univers, expliquant qu’être sur Twitch lui donnait l’impression d’être « au CNRS », tant la technique et les codes lui semblaient étrangers. Cette franchise a été perçue comme sincère par une partie du public, mais elle n’a pas pour autant suffi à convertir immédiatement un large auditoire.

Ses débuts modestes ne font pas d’elle une exception. Plusieurs visages du paysage audiovisuel français ont tenté la transition vers le numérique avec des fortunes diverses. Par exemple, l’animatrice Laurence Boccolini a enregistré plus de 12 000 vues en 24 heures pour le premier épisode de son podcast Sillage. À l’inverse, Faustine Bollaert a su capter un large public sur YouTube, avec certains contenus dépassant le million de vues. Ces exemples montrent que la réussite digitale reste très variable et dépend souvent du format, de la promotion et de la capacité à toucher une nouvelle audience.

Pour sa part, Isabelle Morini-Bosc semble déterminée à ne pas baisser les bras. Forte d’un réseau professionnel construit en trois décennies, elle espère que les prochains numéros d’Isa TV attireront davantage de curieux, fidéliseront des internautes et permettront d’étendre son public.

Sur le plan des coups de pouce, elle a tenté d’impliquer des figures du même univers. Elle a notamment proposé à Cyril Hanouna, animateur et producteur associé à TBT9, de participer à son émission. L’animateur a décliné l’offre « à sa manière », selon les informations disponibles. Ce refus prive la nouvelle émission d’un relais potentiel important, au moins pour les audiences initiales.

Entre live et replay : quelles pistes pour tourner la page du « flop » ?

Le cas d’Isa TV illustre une réalité simple : le passage de la télévision traditionnelle aux plateformes de streaming n’est pas automatique. Le direct sur Twitch exige une connaissance des codes, une mécanique d’interaction en temps réel et, souvent, une promotion soutenue en amont. Le replay, lui, peut offrir une seconde vie et toucher un public différent, comme en témoigne le bilan intermédiaire sur YouTube.

À l’avenir, plusieurs leviers peuvent être envisagés : adapter le format aux attentes des spectateurs de Twitch, multiplier les collaborations avec des créateurs déjà établis sur la plateforme, ou encore renforcer la promotion sur les réseaux sociaux et dans les médias traditionnels. Reste que les ambitions numériques d’une chroniqueuse chevronnée comme Isabelle Morini-Bosc nécessiteront du temps et des ajustements pour réellement trouver leur public.

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