Figure emblématique du cinéma français et militante connue pour la protection animale, Brigitte Bardot s’est éteinte le 28 décembre dernier à l’âge de 91 ans. Le 7 janvier 2026, la petite cité de Saint-Tropez s’est rassemblée pour lui rendre un dernier hommage à l’église Notre-Dame de l’Assomption : proches, anonymes et personnalités ont afflué sous un ciel chargé d’émotion pour saluer la mémoire de celle qui a marqué le grand écran et la scène publique française.
Un héritage placé sous les projecteurs
À peine un mois après les obsèques, la question de l’héritage occupe l’actualité. Selon plusieurs éléments rendus publics, Brigitte Bardot aurait décidé de léguer l’intégralité de sa fortune à la Fondation Brigitte Bardot. Le patrimoine de la fondation est ainsi estimé à 21 millions d’euros, dont 16 millions uniquement en biens immobiliers.
Ces chiffres, repris par la presse, concentrent désormais l’attention : au-delà du symbole que représentait la comédienne, c’est la gestion concrète d’un patrimoine conséquent et la continuité des actions de sa fondation qui sont en jeu. Les médias évoquent aussi des rumeurs récurrentes sur les relations entre Bardot et son fils Nicolas ; sur ce point Bernard d’Ormale, l’époux de la comédienne, a récemment souhaité apporter des précisions sur la nature de ces liens.
Les propriétés concernées et un accord évoqué
Le patrimoine immobilier mentionné se compose de biens parisiens et provinciaux. Parmi eux : un immeuble de 983 m² situé rue du Faubourg Saint-Honoré à Paris, ainsi qu’un autre bien rue Vineuse dans le 16e arrondissement. En Normandie, la comédienne possédait le domaine La Mare Auzou à Mesnil-en-Ouche (Eure). Elle était également propriétaire d’une demeure en Dordogne, de biens à Savolles et à Saint-Tropez, et des propriétés connues sous les noms de La Madrague et La Garrigue.
D’après Paris Match, le domaine de 10 hectares où vivaient plusieurs animaux devrait revenir à Nicolas, son fils. La mairie de Saint-Tropez est citée par le magazine, précisant : « L’ensemble du terrain est situé en espace naturel et en espace boisé classé, empêchant toute extension de l’urbanisation. » Cette contrainte administrative explique en partie la volonté de préserver le caractère naturel du lieu et d’encadrer son usage futur.
Toujours selon Paris Match, un accord aurait été trouvé entre la Fondation Brigitte Bardot et Nicolas : « Un loyer important serait versé chaque mois au fils unique de Brigitte Bardot et Jacques Charrier pour le dédommager. » Ces éléments ont été rapportés par la presse et signalent une solution pratique pour concilier la vocation de la fondation et les droits d’un héritier direct.
Relations familiales et postérité
Les questions humaines restent au cœur du dossier. Brigitte Bardot a vécu une existence médiatique dense, marquée par des succès artistiques, des engagements publics et des vies privées scrutées. Les tensions supposées entre la mère et son fils ont alimenté la rumeur durant des années ; dans le sillage du décès, Bernard d’Ormale a souhaité « lever le voile » sur la réalité de leur relation, sans pour autant détailler l’ensemble des échanges familiaux dans la presse.
La décision de léguer l’essentiel de son patrimoine à la fondation reflète l’attachement de la comédienne à la cause animale, qu’elle a défendue sans relâche. La présence d’un accord financier avec son fils, tel que rapporté par les médias, témoigne d’un souci de conciliation entre protection du patrimoine dédié aux animaux et reconnaissance des liens familiaux.
En l’état, les informations publiées proviennent majoritairement de la presse et des déclarations d’acteurs proches du dossier ; elles éclairent les grandes lignes d’une succession complexe mais n’écartent pas la possibilité d’ajustements juridiques à venir. Quoi qu’il en soit, l’héritage de Brigitte Bardot, à la fois symbolique et matériel, continuera d’alimenter les débats publics et privés autour de sa mémoire et de la pérennité de son action en faveur des animaux.


