Gilles Lellouche admet avoir menti pour se faire engager dans Jeux d’enfants aux côtés de Marion Cotillard et Guillaume Canet, en promo du Crime du 3e étage

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Invité de l’émission C à vous le mercredi 4 mars 2026, Gilles Lellouche est revenu sur une anecdote restée célèbre de sa carrière : le mensonge qu’il a avoué avoir fait pour décrocher un rôle dans Jeux d’enfants, le film porté par Marion Cotillard et Guillaume Canet.

Acteur omniprésent du cinéma français, âgé de 53 ans, Lellouche enchaîne les projets depuis les années 1990. Au fil d’une filmographie fournie — de Chien 51 à BAC Nord, en passant par Le Grand Bain, Astérix et Obélix : L’Empire du Milieu, Les petits mouchoirs, La French ou Les Infidèles — il est devenu une figure reconnaissable du grand écran.

Il a feint savoir jouer au football

Lors de son intervention sur le plateau, et aux côtés de ses partenaires Laetitia Casta et Guillaume Gallienne, l’acteur a raconté comment il avait assuré au réalisateur savoir jouer au football, alors que « ce n’est pas du tout le cas ». « Je suis vraiment nullissime », a-t-il reconnu sans détours.

Ce mensonge visait le personnage de Sergei Nimov Nomovitch, l’époux de Sophie (Marion Cotillard) et rival de Julien Janvier (Guillaume Canet) dans Jeux d’enfants. Pour obtenir la scène, il a prétendu maîtriser le ballon. La réalité sur le tournage fut plus compliquée.

Gilles Lellouche a raconté une séquence tournée « au stade de Lens, pendant un match ». Sa prestation sur le terrain n’a pas convaincu : « J’ai raté peut-être 18 reprises de volée. C’était la honte absolue, avec tout le stade qui me huait », a-t-il raconté en souriant. Face à la pression, il décrit un « grand moment de panique » et précise cependant : « J’ai fini par marquer le but au bout d’une heure et quart. »

Contexte de promotion et nouveaux projets

Cette confidence intervenait alors que Gilles Lellouche fait la promotion de son prochain film, Le Crime du 3e étage de Rémi Bezançon, annoncé en salles le 11 mars. Le comédien évoquait aussi l’œuvre, inspirée de Fenêtre sur cour d’Alfred Hitchcock, et partageait le plateau avec ses partenaires, comme Laetitia Casta et Guillaume Gallienne.

Sur le ton de la confidence, et sans dramatiser l’histoire, Lellouche a laissé transparaître l’exact mélange d’orgueil et de maladresse souvent associé aux anecdotes de tournage. Il n’est pas le premier artiste à « tricher » pour une opportunité : l’acteur a lui-même rappelé, en passant, qu’un autre cas célèbre est celui de M. Pokora, qui avait falsifié sa carte d’identité pour participer à Popstars.

Ces révélations rappellent combien le métier d’acteur mêle parfois débrouille, improvisation et face-à-face avec des situations imprévues. Elles humanisent aussi la figure publique, montrant que les coulisses d’un plateau peuvent comporter autant d’improvisation que le film lui-même.

Une anecdote qui illustre la vie de plateau

Au-delà du récit plaisant, l’histoire souligne la préparation parfois approximative de certaines scènes et la manière dont les équipes gèrent l’imprévu. Le public retient surtout l’image d’un comédien capable d’en rire, malgré la gêne du moment.

En promotion, Gilles Lellouche a su transformer ce souvenir en anecdote conviviale, renforçant à la fois son capital sympathie et son aura de raconteur de plateau. Le rendez‑vous médiatique, ponctué d’humour et de modestie, met en lumière la part d’humanité qui persiste derrière la star.

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