Love, Freddie, traduit en français par Affectueusement, Freddie, est au cœur d’un nouveau chapitre tragique de la saga Mercury. « B. », la femme de 48 ans qui avait contacté l’auteure pour « rétablir la vérité », est décédée, ont rapporté nos confrères du Daily Mail après un message de son compagnon, Thomas. Selon lui, elle est morte « paisiblement après une longue lutte contre un chordome, un cancer rare de la moelle épinière ». Ses cendres auraient été dispersées « au vent au-dessus des Alpes », a-t-il précisé.
Le livre, signé Jones Lesley-Ann et paru le 24 septembre 2025 chez City Éditions, avait mis en lumière le récit personnel de « B. ». Elle laissait derrière elle deux enfants, âgés de 7 et 9 ans, qui seraient, si les affirmations se confirment, les petits-enfants de Freddie Mercury, mort en 1991.
Les révélations présentées dans la biographie
Dans Love, Freddie, « B. » raconte être née en 1976 de la relation entre Freddie Mercury et la femme d’un de ses amis, décrite dans l’ouvrage comme une Française. Ce contexte, insiste-t-elle, l’avait exposée à un « scandale » dont elle gardait le regret, mais aussi la certitude d’un lien profond avec la star.
D’après une lettre manuscrite citée dans la biographie, « Nous avons eu une relation très fusionnelle et très aimante de ma naissance à sa mort 15 ans plus tard », écrivait-elle. Elle assure que Freddie « l’adorait » et qu’il avait été « très attentionné » envers elle.
Lors de son intervention inattendue auprès de l’auteure, « B. » affirmait par ailleurs posséder des journaux intimes du chanteur. Elle raconte que Freddie lui aurait légué ces écrits après son décès. Ces éléments ont constitué le cœur des confidences qu’elle a fournies à Jones Lesley-Ann.
Les zones d’ombre et la réception médiatique
La publication a évidemment suscité de nombreuses réactions. Le récit de « B. » a été largement relayé, mais il soulève aussi des questions restées, à ce stade, sans vérification publique complète. L’identité précise de la mère, certains éléments de contexte et la confirmation officielle des liens familiaux n’ont pas été présentés de manière indépendante au-delà du témoignage rapporté dans le livre.
Le Daily Mail a relayé l’annonce du décès, citant le compagnon de la défunte. C’est de ce contact que proviennent les détails sur la maladie, la dispersion des cendres et la composition de la famille laissée par « B. ». Le livre de Jones Lesley-Ann constitue la source principale des informations biographiques et des allégations de filiation présentées au public.
Conséquences et réactions attendues
Si la filiation se confirmait, les deux enfants mentionnés par Thomas seraient considérés comme les petits-enfants de Freddie Mercury, apportant une nouvelle dimension à l’héritage personnel du chanteur. En l’état, les déclarations restent celles rapportées dans la biographie et la communication de l’entourage de « B. ».
La disparition de cette femme, qui souhaitait « rétablir la vérité », intervient peu après la publication d’un ouvrage destiné à clarifier une histoire intime et controversée. Dans le paysage médiatique, le livre a relancé l’intérêt pour la vie privée du leader de Queen, tout en relançant des débats sur la manière dont les témoignages posthumes et les documents privés doivent être considérés.
En somme, la mort de « B. » met un terme à sa tentative publique de raconter sa version des faits. Reste que, pour nombre d’observateurs, des vérifications supplémentaires seraient nécessaires afin d’établir de manière incontestable les liens familiaux évoqués dans Love, Freddie. Pour l’heure, l’annonce transmise au Daily Mail et le récit publié par Jones Lesley-Ann forment la base des informations accessibles au public.


