Francis Huster se confie sur une anecdote cocasse avec Brigitte Bardot : scotché pour une scène nue en 1973, le ruban a finalement lâché

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En 1973 sortait L’histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-Chemise, film signé Nina Companeez qui reste associé à Brigitte Bardot : il s’agit de la dernière apparition de l’actrice sur grand écran. À l’époque, un jeune comédien de 26 ans, Francis Huster, obtenait l’un de ses premiers « petits grands rôles » au cinéma aux côtés de la star. Cinquante-trois ans plus tard, il est revenu sur ce tournage et sur une anecdote restée privée jusqu’à ce qu’il la raconte ce samedi 10 janvier sur France 2, dans l’émission Quelle époque, face à Hugo Clément, Isabelle Morizet et Pierre Arditi.

La scène qui fait peur : jouer nu avec Brigitte Bardot

Francis Huster a décrit, avec humour et une pointe d’embarras assumé, la crainte qu’il a ressentie en découvrant le scénario : il devait tourner une scène de nu dans laquelle les deux héros se retrouvent au lit, feignant un rapprochement amoureux. « J’avais tellement peur d’être ridicule, de pas m’empêcher de bander », confie-t-il en rappelant l’aura irrésistible de Bardot. « C’était la femme la plus belle du monde, adorable en plus, adorable et pleine de tendresse… »

Le comédien a dit avoir été pris de panique à l’idée d’un incident en plein tournage, compte tenu de son jeune âge et de l’admiration qu’il portait à celle qui occupait alors toutes les pages people. Pour se protéger d’un accident gênant, il a expliqué avoir eu recours à une méthode improvisée : se scotcher le sexe sur le plateau, « au maquillage, je me suis mis du scotch partout pour essayer de… voilà. Bien sûr que j’ai fait ça ! ».

La ruse qui lâche : un gag dévoilé à la télévision

L’anecdote, racontée devant trois chroniqueurs amusés, ne s’arrête pas à l’idée en elle-même. Francis Huster a relaté que le procédé n’a pas tenu. « Le scotch a lâché ! » a-t-il admis, ce qui a valu à l’assistance un éclat de rire. Puis, avec la même franchise, il a résumé le résultat : « On voit que mes fesses, mais on voit pas le dedans ».

Ce récit, entre pudeur et autodérision, donne une image à la fois humaine et comique d’un moment de tournage devenu intime et potentiellement embarrassant. Huster a insisté sur la gentillesse de Bardot, qui selon lui rendait la situation moins lourde : son souvenir se teinte d’admiration et de tendresse, malgré le malaise passager.

Souvenir d’un tournage et regard rétrospectif

Le témoignage de Francis Huster éclaire un pan discret de la fabrication du cinéma : les astuces, parfois cocasses, que peuvent employer acteurs et équipes pour préserver la dignité et la continuité d’une scène. Il rappelle aussi combien la présence d’une icône comme Brigitte Bardot pouvait bouleverser des comédiens débutants.

Si cette anecdote prête au rire, elle illustre surtout le mélange de professionnalisme et d’improvisation qui règne sur un plateau. Huster, en évoquant la scène, n’a pas cherché à dramatiser ; il a plutôt confié un souvenir lucide et parfois gênant, raconté sur le ton de la confidence.

Au fil de son récit, le comédien a rendu hommage, sans emphase, à la beauté et à la douceur de celle qui, pour une génération, incarnait l’idéal du cinéma français. Ce souvenir, partagé devant des chroniqueurs visiblement amusés, participe à la mémoire collective des coulisses du cinéma et à l’image populaire — parfois fantasmatique — de Brigitte Bardot.

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