Le thème de l’émission du 2 février était clair : « Amant, ami, psy : comment sont-elles devenues accros à l’intelligence artificielle ? ». Ce numéro de Ça commence aujourd’hui, diffusé sur France 2, a donné la parole à des témoins anonymes et à des invités autour d’un sujet à la fois sociétal et intime. Aux commandes depuis la création du programme en 2017, Faustine Bollaert a animé le débat, preuve d’une présence télévisuelle désormais bien ancrée.
Une animatrice partout : télévision, radio, famille
Faustine Bollaert, 46 ans, porte plusieurs casquettes. Elle présente quotidiennement Ça commence aujourd’hui et, le dimanche, elle anime Les Enfants de la télé, également sur France 2. Elle tient en outre La Boîte à secrets sur France 3, ce qui illustre l’étendue de son activité sur le petit écran.
En parallèle, la journaliste est présente à la radio : elle présente Un jour une vie sur RTL du lundi au jeudi. Cette émission cherche, selon la présentation, à « découvrir des femmes et des hommes ordinaires aux parcours de vie extraordinaires ». Entre plateaux et studios, le rythme est soutenu et la polyvalence exigée.
Sur le plan personnel, l’animatrice est mère d’Abbie et Peter. L’équilibre entre vie familiale et obligations professionnelles semble être une préoccupation constante, même si, dans l’entretien cité, elle insiste sur le plaisir qu’elle prend à exercer son métier au quotidien.
Un projet d’écriture qui trotte
Interrogée par Télé 7 Jours le 2 février, Faustine Bollaert a évoqué ses ambitions hors antenne. « Écrire un livre, ça m’attire toujours », a-t-elle confié, tout en admettant : « je n’ai pas encore trouvé le temps ni la bonne formule ». Le désir d’écrire existe, mais le calendrier professionnel et familial complique la concrétisation de ce projet.
Elle a aussi raconté avoir reçu des conseils de son ex, présenté comme un écrivain de polars à succès. Selon l’anecdote rapportée, il lui aurait dit : « il y a 90 % de gens qui veulent écrire des livres, et qu’il n’y en aura finalement que 10 % qui le feront ». Une maxime concrète sur l’écart entre désir et réalisation, qui n’a pas pour autant refroidi son appétit pour l’écriture.
Faustine a relativisé l’urgence d’un tel projet en rappelant la nature éphémère du métier télévisuel. « Vous savez, la télé est un métier périssable. J’ai conscience qu’il y aura évidemment un moment où quelqu’un me remplacera (…) Peut-être que je me garde aussi ce projet d’écriture pour quand ce moment sera arrivé. Mais là, je savoure et j’en profite totalement », a-t-elle ajouté. Ces mots dessinent une stratégie prudente : profiter du présent tout en préparant une transition possible vers d’autres activités, dont l’écriture.
Dans l’interview, elle laisse entendre que l’année 2026 s’annonce chargée, sans détailler tous ses engagements. Le propos donne toutefois l’image d’une animatrice qui sait conjuguer ambition et lucidité sur la durée de sa carrière.
Équilibre entre ambition et réalité
Le portrait qui se dessine est celui d’une professionnelle très demandée, consciente des fluctuations du métier médiatique et désireuse de diversifier ses activités. Son souhait d’écrire s’inscrit dans une trajectoire logique : consolider une carrière télévisuelle par d’autres formes d’expression.
Reste la contrainte du temps. Faustine Bollaert le rappelle elle-même : trouver « la bonne formule » et dégager des plages de création suffisent rarement au milieu des obligations d’antenne et familiales. Le message est simple et humain : il existe souvent un écart entre ce que l’on souhaite accomplir et l’énergie disponible pour le faire.
Sans annoncer de date de publication ni de thème précis pour son éventuel livre, l’animatrice laisse la porte ouverte. Sa déclaration à Télé 7 Jours confirme qu’elle n’a pas renoncé au projet, mais qu’elle préfère pour l’instant savourer sa place à l’antenne tout en envisageant l’avenir avec pragmatisme.
Ce portrait s’inscrit dans la continuité d’une carrière médiatique dense, et montre une Faustine Bollaert toujours à l’écoute — des autres à l’antenne, et d’elle‑même lorsqu’il s’agit de préparer l’après.


