Donald Trump refuse la grâce à P. Diddy : condamné à 50 mois et 500 000$ pour trafic à des fins de prostitution, sa demande rejetée malgré l’appel et ses excuses

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Donald Trump a refusé d’accorder une grâce à P. Diddy, a rapporté RTL Info le jeudi 8 janvier 2026, en s’appuyant sur des informations publiées par le New York Times. Selon ces sources, le président des États-Unis aurait récemment rejeté la demande de clémence formulée par le rappeur et homme d’affaires Sean Combs, connu sous le nom de scène P. Diddy.

Une peine confirmée et une demande de grâce rejetée

Pour rappel, P. Diddy, 56 ans, a été condamné en juillet dernier à 50 mois de prison pour « transport de personnes à des fins de prostitution », assortie d’une amende de 500 000 dollars. La condamnation faisait suite à plusieurs mois de procès et ses avocats ont interjeté appel de la décision.

Dans l’entretien cité par le New York Times, Donald Trump affirme que « P. Diddy m’a demandé de le gracier », une requête qui, d’après le président, lui a été adressée par courrier. Malgré des espoirs nourris dans l’entourage de l’artiste — qui avait immédiatement contacté un officiel de la Maison-Blanche après la sentence — la présidence n’a pas suivi et la clémence présidentielle ne devrait pas être accordée, selon les informations relayées.

Les arguments de la défense et le déroulé du procès

La défense de P. Diddy conteste la légalité de la condamnation et demande son annulation. Les avocats soutiennent que, pour déterminer la durée de la peine, le jury s’est appuyé sur des comportements pour lesquels leur client avait précédemment été acquitté. Ils estiment qu’utiliser des faits non retenus dans le verdict pour fixer la peine viole un principe constitutionnel fondamental.

Lors de la dernière audience, le rappeur a adressé des excuses aux deux principales victimes du dossier. Il a reconnu avoir eu un comportement qu’il a qualifié de « répugnant, honteux et maladif ». Ces mots figurent dans le compte rendu des auditions et témoignent d’un mea culpa public, intervenu alors que la procédure d’appel est en cours.

La famille de Sean Combs a également été entendue lors du procès. Elle a témoigné durant les six dernières heures, implorant la clémence du jury et assurant que le père et artiste avait changé. Le magistrat, avant de clore ces prises de parole, a souhaité s’adresser en priorité aux victimes, en leur affirmant qu’elles avaient été « entendues ».

Un contexte politique et médiatique tendu

En octobre, un haut responsable de la Maison-Blanche avait confié au New York Times que le président vacillait quant à la décision de gracier ou non P. Diddy. Cette hésitation avait laissé entrevoir la possibilité d’une intervention présidentielle, d’autant que l’entourage de l’artiste avait vite tenté de faire jouer ses réseaux auprès d’un officiel après la condamnation.

Finalement, et conformément aux informations rapportées par RTL Info, Donald Trump n’a pas donné suite à la demande de clémence. Le refus présidentiel met un terme, pour l’heure, aux espoirs d’une sortie anticipée via une grâce, tandis que la procédure judiciaire suit son cours devant les instances d’appel.

Les faits restent materialisés par la condamnation de juillet et par l’appel intenté par la défense. Toute évolution future dépendra des décisions prises en appel et de la trajectoire administrative ou politique éventuelle, mais aucune nouvelle intervention exécutive n’a été annoncée à ce stade.

Society News

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