De retour sur le marché : le duplex attribué à Claude François dans le 16e (77 m²) avec rooftop de 62 m² et vue Tour Eiffel, vendu il y a 5 mois mais réputé maudit

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Mis en vente en octobre dernier, l’appartement attribué à Claude François dans le 16e arrondissement de Paris figure à nouveau dans les annonces immobilières. Proposé par l’agence Saint Ferdinand au prix de 1 690 000 €, ce duplex de 77 m² affiche des prestations haut de gamme et une vue panoramique sur la tour Eiffel. Malgré ses atouts, le bien traîne derrière lui une histoire dramatique qui semble dissuader certains acquéreurs.

Un passé tragique concentré dans une salle de bain

L’annonce commerciale met en avant le standing : 8e et dernier étage, exposition sud, séjour traversant, cuisine ouverte suréquipée, chambre avec dressing et 70 m² d’espaces extérieurs au total, dont une terrasse rooftop de 62 m². Sur le papier, l’adresse a tous les ingrédients du pied-à-terre parisien rêvé. Mais l’adresse du 46 boulevard Exelmans est aussi connue pour un drame : c’est dans la salle de bain de cet appartement que Claude François a trouvé la mort le 11 mars 1978, électrocuté en tentant de redresser une applique murale alors qu’il prenait son bain.

La mémoire de ce décès transforme le lieu en objet de fascination pour certains et en source de réticence pour d’autres. Pour les fans, il peut s’agir d’un lieu chargé d’histoire ; pour un acquéreur souhaitant y vivre au quotidien, l’idée d’habiter l’endroit précis d’une fin tragique pose une autre perspective.

Une histoire de drames successifs

Le récit des lieux comporte d’autres épisodes sombres rapportés dans les archives et la presse : avant l’arrivée de Claude François, l’épouse d’un propriétaire précédent s’était suicidée dans cette même salle de bain en s’ouvrant les veines. Selon les éléments disponibles, ce drame avait conduit le mari à vendre le bien à l’artiste.

Par la suite, un propriétaire désireux de rompre avec ce passé a entrepris des travaux importants. Il a notamment modifié la distribution intérieure en intervertissant l’emplacement de la salle de bain et de la chambre afin d’effacer la « pièce maudite ». Malgré ces transformations, un autre suicide est survenu quelques années plus tard dans l’appartement. Le fait marquant, tel que rapporté par les sources, est que ce drame s’est produit dans la nouvelle pièce aménagée à l’emplacement géographique de l’ancienne baignoire.

Au total, on compte trois décès violents liés à ce petit périmètre : deux suicides et un accident fatal. Ces événements expliquent en partie la réputation de « l’appartement maudit », expression reprise par certains commentaires et par la manière dont l’adresse est perçue par le marché et par les médias people.

Un bien remis à neuf mais difficile à habiter durablement

Malgré ce passé, l’appartement a été rénové à plusieurs reprises et affiche aujourd’hui une remise à neuf réalisée pour 2026, selon l’annonce. Les travaux récents mettent en avant l’utilisation de matériaux haut de gamme et une rénovation complète destinée à moderniser l’espace et à effacer les traces du passé.

Concrètement, le logement propose un grand séjour lumineux, une cuisine ouverte, une chambre avec dressing et des balcons filants complétant la terrasse rooftop. Le panorama à 360° avec la tour Eiffel en point de mire reste son principal argument de vente. Pour certains acquéreurs potentiels, ces atouts peuvent l’emporter sur l’histoire du lieu.

Pour d’autres, la concentration d’événements tragiques dans une même géographie demeure un frein psychologique. L’éphémère réapparition sur le marché, seulement quelques mois après la vente d’octobre, illustre la difficulté de certains propriétaires à s’installer durablement dans ce type de bien chargé d’histoire.

Une annonce qui met en avant le luxe plutôt que l’histoire

Sur le plan commercial, l’agence insiste naturellement sur les atouts tangibles : surface, rénovation, rooftop et vue. Le prix de 1 690 000 € cible une clientèle prête à investir dans un bien d’exception situé au dernier étage d’un immeuble prismatique du 16e arrondissement.

La préférence affichée pour la valorisation des prestations plutôt que pour la mise en avant de l’historique macabre est compréhensible en termes de marketing immobilier. Reste que, pour une partie du public, l’histoire du lieu fait intrinsèquement partie de sa valeur et de sa problématique.

Sans jugement ni interprétation surnaturelle, le cas de cet appartement illustre comment le passé d’un lieu peut peser sur sa commercialisation et sur la décision d’y vivre. La mise en vente rapide, quelques mois seulement après une transaction, témoigne d’une réalité : au-delà des mètres carrés et des panoramas, l’histoire d’un logement influence les choix et les trajectoires de ses occupants.

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