Danse avec les stars : Katrina Patchett dévoile sa boulimie dans Mon corps, mon combat et le monstre des toilettes

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Un témoignage cru dans Mon corps, mon combat

Katrina Patchett, connue du grand public pour ses performances dans Danse avec les stars sur TF1, a choisi de raconter une part intime et douloureuse de sa vie dans Mon corps, mon combat (Fayard). Invitée au Buzz TV du Figaro, elle est revenue, avec une grande sincérité, sur la maladie qui l’a marquée pendant des années : la boulimie.

La danseuse, habituellement affichée souriante et énergique sur les plateaux, a expliqué comment ce trouble alimentaire s’est installé progressivement. « Au début, on tente, on n’y arrive pas. Ce n’est pas facile à faire, de faire remonter ce qui reste dans notre estomac. Et puis, ça devient plus régulièrement, après ça repart », a-t-elle raconté face aux journalistes Nicolas Vollaire et Sarah Lecœuvre.

Son livre entend lever le voile sur une réalité rarement évoquée sans fard. Katrina insiste sur la dimension quotidienne et répétitive de la maladie, qui dépasse de loin un simple rapport à la nourriture pour devenir un véritable engrenage psychologique.

Le « monstre des toilettes » et le cercle vicieux

Au micro du Buzz TV, Katrina Patchett a décrit sans détour le mécanisme d’un trouble qui emprisonne : manger, se sentir coupable, tenter de reprendre le contrôle en vomissant, puis recommencer. « Quand on se vide, on a constamment faim. Donc du coup, on veut remplir ce vide, sauf qu’on se sent coupable. Du coup, pour reprendre le contrôle, on se vide à nouveau et ça devient un cercle vicieux », confie-t-elle.

La danseuse a livré un chiffre troublant pour mesurer l’ampleur du phénomène dans son quotidien : elle affirme s’être fait vomir « jusqu’à 20 fois par jour ». Ce recours systématique témoignait d’une dépendance physique et psychique, bien au-delà d’un simple comportement alimentaire ponctuel.

Un passage de l’entretien a particulièrement marqué les esprits, celui que Nicolas Vollaire a présenté sous le titre « le monstre des toilettes ». Extrait lu à l’antenne : « Pendant longtemps, dès que j’allais dans un bar, un restaurant, une soirée chez des amis, la première chose que je repérais, c’était les toilettes, l’endroit où j’allais m’éclipser à un moment ou un autre pour vider mon estomac. Je me souviens de l’hypervigilance dont je devais faire preuve pour que personne ne devine mon immonde secret. » Katrina confirme : « C’est la vérité, j’avais vraiment à chaque fois que j’arrivais dans un endroit, un plan d’attaque. »

Elle compare cette vigilance à celle d’une personne cherchant les sorties de secours dans une salle. Repérer les toilettes dès l’arrivée, trouver le bon moment pour s’éclipser et masquer les signes de détresse devenaient des rituels angoissants, minutieusement calculés.

Pour retrouver le passage partagé lors de l’entretien, un extrait a même circulé sur les réseaux : « Dès que j’allais quelque part, je repérais les toilettes … » — voir le tweet : https://pic.twitter.com/IIXLp4TJPQ

Racines familiales et souvenirs d’enfance

Dans un autre entretien accordé à Closer, Katrina Patchett a évoqué des éléments de son enfance qui, selon elle, ont pu influencer sa relation au corps et à l’alimentation. Elle se souvient d’un père dur dans ses remarques, évoquant une anecdote à propos de l’âge de 5 ans : « Vers l’âge de 5 ans, mon papa me pinçait la peau en me disant : ‘Comment ça va, Porky ?’ (‘la petite cochonne’) ». Elle précise toutefois : « Je ne pense pas que c’était méchant de sa part, mais ce sont des choses qui restent. »

La danseuse pointe aussi l’attitude de sa mère, souvent au régime, qui lui répétait des phrases marquantes : « Ma mère, elle, était constamment au régime et me disait : ‘On ne peut ni être trop fine, ni trop riche’. Dire ça à une enfant de 6 ans, bravo… » Ces remarques familiales, même si elles n’étaient pas nécessairement malveillantes, ont contribué à forger une sensibilité vis-à-vis de l’apparence et de la nourriture.

En acceptant aujourd’hui de parler ouvertement de sa boulimie, Katrina Patchett veut rappeler que ce trouble peut toucher n’importe qui, y compris des personnalités publiques et des artistes exercées aux plateaux télé. Son témoignage souligne la nécessité de lever le silence et d’appréhender la boulimie comme une pathologie complexe, faite de honte, de secret et de comportements difficiles à briser.

Son livre reste son choix pour raconter ce parcours intime. Le récit, publié aux éditions Fayard, prolonge l’entretien et vise à donner une forme et des mots à un combat longtemps mené en privé.

Society News

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