Catherine O’Hara, actrice canadienne dont le visage et l’humour ont marqué plusieurs générations, est décédée à l’âge de 71 ans le vendredi 30 janvier 2026, selon plusieurs médias américains, dont TMZ et Variety. La nouvelle a surpris et attristé le monde du cinéma et de la télévision, d’autant que la comédienne travaillait encore sur des projets au moment de son décès, selon ces mêmes sources.
Une carrière saluée entre comédie et émotion
Connue internationalement pour son rôle de mère excentrique dans Maman, j’ai raté l’avion (Home Alone), Catherine O’Hara s’était imposée comme une figure incontournable de la comédie nord-américaine. Sa performance la plus célébrée reste celle de Moira Rose dans la série Schitt’s Creek, rôle tenu pendant les 80 épisodes de la série et qui lui a valu un Emmy Award.
Au fil des décennies, O’Hara a alterné comédies satiriques et projets plus fantastiques. On se souvient d’elle dans Beetlejuice, ainsi que dans les faux documentaires de Christopher Guest, comme Best in Show et A Mighty Wind. Plus récemment, sa participation à la série The Studio, aux côtés de Seth Rogen, lui avait valu une nouvelle nomination aux Emmy Awards, signe de la constance de son art.
Des débuts sur scène à la télévision culte
Née à Toronto, Catherine O’Hara a commencé sa carrière au sein de la troupe d’improvisation Second City, puis s’est fait connaître grâce à l’émission SCTV Network 90. Intégrée à la distribution de Second City Television (SCTV) dès 1976, elle y a développé un style fait d’humour absurde et de satire, aux côtés d’artistes tels qu’Eugene Levy, John Candy ou Rick Moranis.
Ces années de sketchs et d’improvisation ont posé les bases de son jeu, combinant une grande palette de personnages et une capacité à mêler burlesque et nuances émotionnelles. Ce registre a ensuite nourri ses rôles au cinéma et à la télévision, et expliqué en partie l’attachement des spectateurs à son travail.
Fin de vie active et projets en cours
Les comptes rendus de presse indiquent que Catherine O’Hara restait engagée professionnellement jusqu’à la fin. En plus de la reconnaissance ancienne et récente, elle continuait d’être sollicitée pour des rôles variés, preuve de la demande persistante pour son talent comique et dramatique.
La disparition intervient peu avant une programmation « clin d’œil » annoncée : la chaîne TMC prévoyait, selon l’article d’origine, de diffuser Maman, j’ai raté l’avion le 18 février prochain. Il est probable que cette programmation attire une audience importante, renforçant la dimension collective de l’hommage que lui rendront de nombreux téléspectateurs.
À ce stade, les informations publiées dans les médias américains cités restent les sources principales de la nouvelle. Les détails concernant les circonstances exactes du décès n’ont pas été précisés publiquement dans les dépêches consultées au moment de la rédaction.
Un héritage durable
Catherine O’Hara laisse derrière elle une filmographie riche et des personnages devenus cultes. Sa capacité à naviguer entre la comédie pure, le pastiche et les rôles plus sensibles a contribué à faire d’elle une figure aimée du public et respectée de ses pairs. Le mélange d’ironie et d’humanité qui traversait ses interprétations restera au cœur de son héritage artistique.
Dans les jours qui suivent l’annonce, on peut s’attendre à une vague d’hommages de la part des collègues, des amateurs de cinéma et des chaînes qui rediffuseront ses œuvres. Face à la tristesse de la nouvelle, beaucoup retiendront le rire et la singularité d’une artiste qui a durablement marqué le paysage du divertissement anglophone.


