Carla Bruni vit une fin d’année marquée par deux libérations personnelles : celle de son mari, récemment sorti après 21 jours d’incarcération à la prison de La Santé, et la fin d’un long traitement qui a suivi son diagnostic de cancer du sein. Dans un message publié sur Instagram, la chanteuse a annoncé avoir arrêté son traitement hormonal en affichant fièrement un flacon de Tamoxifène, un modulateur sélectif des récepteurs des œstrogènes.
Un message clair et personnel partagé sur Instagram
« Aujourd’hui, samedi 20 décembre 2025, je termine 5 ans d’hormonothérapie après avoir été diagnostiquée fin 2019 d’un cancer du sein », a écrit Carla Bruni dans sa publication. Elle y détaille les étapes du parcours de soin qu’elle a suivi : « Chirurgie, radiothérapie, hormonothérapie, c’est le chemin qu’il nous faut prendre pour guérir ce type de cancer ».
La publication, largement relayée, montre l’ancienne première dame tenant le médicament et accompagne son image d’un texte de sensibilisation. Elle adresse un message direct aux femmes confrontées à la même épreuve : « Je veux dire à toutes les femmes qui sont dans la même situation de tenir. Bon, bien sûr, l’hormonothérapie est un traitement assez lourd, mais son efficacité peut vous sauver la vie. » Elle rappelle également l’importance du dépistage : « ne pas hésiter à faire leur dépistage chaque année si possible. »
Des effets secondaires affrontés avec détermination
Carla Bruni évoque aussi la difficulté du traitement, parlant des effets secondaires « agressifs » du Tamoxifène. Sans entrer dans des détails médicaux, elle souligne sa persévérance : « la maman de Giulia n’a rien lâché et s’est battue jusqu’au bout comme une lionne. » Elle conclut son message en remerciant l’équipe médicale qui l’a accompagnée : « leur compétence et leur humanité ont été très précieuses pour moi pendant cette épreuve. »
Ce témoignage public intervient après plusieurs années de discrétion : le diagnostic remonte à la fin 2019, mais Carla Bruni n’avait choisi de révéler son combat qu’en octobre 2023, à l’occasion d’Octobre Rose. Elle avait alors expliqué avoir eu « beaucoup de chance » d’être atteinte d’un cancer « pas encore agressif ».
Un combat mené dans la discrétion puis rendu public
La révélation tardive de sa maladie avait été présentée comme un acte de sensibilisation. En parlant quatre ans après le diagnostic, l’épouse de Nicolas Sarkozy avait cherché à alerter le public sur l’importance du dépistage et à montrer qu’il est possible de traverser cette épreuve.
Dans le paysage médiatique français, d’autres personnalités ont également partagé publiquement leur combat contre le cancer du sein, comme Caroline Receveur, mentionnée dans le contexte de la sensibilisation. Le texte relayé rappelle aussi une donnée chiffrée : « Chaque année en France, le cancer du sein frappe 9000 nouvelles femmes », un chiffre cité dans la publication d’origine.
Le choix de Carla Bruni de montrer le Tamoxifène et de parler ouvertement de son traitement s’inscrit dans une logique d’appel à la vigilance et au dépistage. Son message mêle récit personnel et volonté d’encourager les autres à se faire dépister régulièrement.
Fin d’année et regards tournés vers l’avenir
À la fin de cette année 2025, la combinaison de la libération de son mari et de la fin de son traitement hormonal donne à cette période une tonalité particulière pour la famille. Carla Bruni, qui a mené son parcours de soins loin des projecteurs pendant plusieurs années, choisit désormais de partager son expérience pour informer et encourager.
Si son témoignage a été largement relayé, il reste, comme toujours dans ce type d’annonce, important de distinguer le récit personnel et les recommandations médicales généralisées. Le message de l’artiste est d’abord celui d’une femme qui clôt une étape importante de sa vie et qui, par son témoignage, souhaite sensibiliser au dépistage et rendre hommage aux soignants qui l’ont accompagnée.


