CAN 2025 – Maroc–Comores : Marine El Himer au cœur d’une polémique pour avoir posté Astaghfirullah en filmant les joueurs marocains, tensions sur les réseaux

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La Coupe d’Afrique des Nations 2025 a officiellement démarré ce dimanche 21 décembre, offrant deux semaines de compétition suivies par des millions de supporters. Mais au-delà des terrains et des buts, un épisode hors-jeu a rapidement capté l’attention sur les réseaux sociaux : Marine El Himer, ancienne figure de la télé-réalité française, s’est retrouvée au cœur d’une polémique après une vidéo publiée depuis les tribunes lors du match d’ouverture Maroc–Comores.

Marine El Himer dans les tribunes et sur Instagram

Présente au stade pour assister au match d’ouverture, Marine El Himer a partagé plusieurs stories et courtes vidéos sur son compte Instagram, montrant l’ambiance et les joueurs sur la pelouse. L’une de ces séquences a toutefois déclenché un vif débat en ligne. En filmant les joueurs marocains, l’influenceuse lance, sur un ton apparent d’autodérision : « Astaghfirullah, quand tu réalises que c’est tous tes ex sauf l’arbitre ».

Cette phrase, postée en story, a été vue et commentée par de nombreux internautes. Marine y fait référence, selon le contexte de la séquence, aux rumeurs persistantes selon lesquelles elle aurait eu des liaisons avec plusieurs joueurs de la sélection marocaine au fil des années. La formulation s’appuie sur un mélange d’humour et d’allusions à ces commérages qui entourent parfois les personnalités publiques issues de la télé-réalité.

Réactions contrastées sur les réseaux

Comme souvent, les commentaires ont été partagés. Une partie du public a salué le second degré et l’autodérision, parlant d’un « sens de l’humour rafraîchissant » et soulignant la légèreté de la scène dans un contexte festif. Pour ces internautes, la séquence relevait d’une blague personnelle destinée à désamorcer les rumeurs plutôt qu’à provoquer.

D’autres réactions ont été nettement plus critiques. Le terme « Astaghfirullah », invocation religieuse musulmane qui signifie littéralement « Je demande pardon à Dieu », a été jugé déplacé par certains commentateurs. Ces derniers ont estimé que l’usage de cette expression dans un contexte humoristique pouvait heurter des sensibilités religieuses. Rapidement, les échanges se sont durcis, mêlant reproches moralisateurs, accusations de provocation et attaques personnelles.

Mise au point de l’influenceuse

Face à la montée des critiques, Marine El Himer a publié une longue prise de parole sur son compte Instagram pour clarifier son intention. Dans ce message, elle affirme ne pas jouer avec la religion et rappelle que l’intention donne selon elle la valeur des actes : « Je vais être très claire. Je ne joue absolument pas avec la religion. Dire Astaghfirullah est une invocation, l’intention fait la valeur des actes ».

Elle précise que le reel incriminé repose sur des « jugements et des étiquettes » qui lui ont été collés sans fondement et qu’elle a choisi d’en faire de l’autodérision. « Ce réel repose sur des jugements et des étiquettes qu’on m’a collés sans fondement. J’ai simplement choisi d’en faire de l’autodérision », écrit-elle, défendant son droit à reprendre la narration autour de sa vie. Selon elle, ce qui dérange une partie du public n’est pas l’humour en lui-même, mais qu’une femme prenne la main sur le récit qui s’est construit à son sujet.

Sur la question des insultes et de la diffamation, la jeune femme se montre intransigeante : « En revanche, les insultes, la diffamation et le mépris sous couvert de morale sont inacceptables. Le respect, la retenue et la bienveillance font partie des valeurs religieuses. L’insulte n’en fait pas partie ». Elle conclut en invitant les personnes qui la rabaissent à se désabonner, précisant : « Je n’ai ni besoin de haine, ni besoin de ce public ».

Un épisode révélateur des réseaux

Cette affaire illustre plusieurs dynamiques contemporaines : la porosité entre vie privée et exposition médiatique, la rapidité avec laquelle une vidéo informelle peut générer une polémique, et la sensibilité particulière autour de références religieuses employées à des fins comiques. Elle rappelle aussi que les personnalités suivies sur les réseaux sociaux évoluent dans un environnement où l’autodérision peut autant divertir que susciter des réactions hostiles.

Rappelons que les éléments rapportés ici proviennent des publications de Marine El Himer sur Instagram et des réactions publiques qu’elles ont suscitées. Aucun élément supplémentaire n’a été ajouté, et les allégations mentionnées sont présentées comme des rumeurs citées dans le contenu partagé par l’intéressée et par les internautes.

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