Camille Combal, visage omniprésent de la télévision française ces dernières années, a une relation inattendue avec le milieu qu’il fréquente quotidiennement. Invité lundi 16 février 2026 dans l’émission Clique sur Canal+, l’animateur, connu pour des divertissements populaires comme Danse avec les stars et Mask Singer, a expliqué pourquoi il choisit de rester à l’écart des codes sociaux et mondains du « milieu de la télé ».
Un animateur populaire qui fuit les codes du milieu télé
Passé par la bande de Cyril Hanouna sur TPMP, Camille Combal a construit une carrière solide entre radio et télévision. Pourtant, sur le plateau de Mouloud Achour, il a confirmé une distance volontaire vis-à-vis des soirées et réseaux où se croisent professionnels et célébrités. Mouloud Achour a d’abord noté : « C’est ce que j’aime bien chez toi. Il y a des gens qui font partie du ‘milieu de la télé’ et j’aime bien le fait que nous, on ne se soit jamais croisés parce qu’on ne fait pas partie du ‘milieu de la télé’ ». Il a poursuivi : « Tu vois, on s’est croisés dans ton émission ou je suis venu te voir jouer, mais on ne fait pas partie de ce truc-là, on ne se voit pas dans les soirées de la télé ».
Camille Combal a confirmé sans détour : « Je ne fais aucune soirée, sache-le ». Cette phrase marque une rupture volontaire avec les usages habituels du show-biz, où la visibilité se construit souvent hors plateau, dans les réceptions, afters et événements de l’industrie.
Un choix assumé pour préserver son équilibre
Le retrait social de l’animateur ne signifie pas désengagement professionnel. Il reste très présent à l’antenne et continue de séduire un large public par son humour et son énergie. Mais en privé, Combal privilégie la simplicité et une intimité préservée. Il a développé au fil des années une lucidité sur les situations dans lesquelles il se sent mal à l’aise, ce qui guide ses choix relationnels et sociaux.
« J’ai mis du temps avec ça aussi mais maintenant, je suis très en paix avec le fait de ne pas être avec des gens où je sens que je ne suis pas à ma place. Je suis très lucide », a-t-il expliqué sur Canal+. Il a ajouté que l’évitement de certaines soirées répond à la volonté d’écarter tout environnement où il pourrait être jugé ou mal à l’aise : « Je suis vraiment en paix avec moi et très à l’aise pour ne pas en être, ne pas y aller et penser à mon bonheur à moi ».
La phrase suivante résume bien sa position personnelle : « Si mon bonheur est d’être chez moi tranquillement et de croiser personne, ça me va très bien ». À travers ces confidences, l’animateur affirme une priorité donnée au bien-être privé plutôt qu’à l’apparat social lié à la célébrité.
Carrière, projets et discrétion
Malgré cette mise à l’écart des codes mondains, Camille Combal poursuit un parcours professionnel actif. Compagnon de Marie Treille Stefani, il demeure un visage incontournable de TF1 et multiplie les projets. Parmi eux, il a annoncé qu’il sera sur les planches dès décembre 2026 dans la pièce La Lettre, programmée au Casino de Paris. Cette incursion au théâtre marque une étape différente de ses activités télévisuelles, sans pour autant le rapprocher des cercles mondains qu’il fuit.
Sur les plateaux, le public et les professionnels saluent son humour et sa capacité à animer de grands divertissements. En dehors, il cultive une vie plus discrète, préférant une existence où la compagnie d’un cercle restreint prime sur la visibilité sociale. Ce choix, volontaire et réfléchi, a été expliqué avec franchise lors de son échange avec Mouloud Achour.
Si certains animateurs multiplient les apparitions pour entretenir leur réseau, Camille Combal donne une autre lecture du métier : celle d’une réussite compatible avec un retrait social assumé. Il rappelle ainsi qu’être présent à l’écran n’oblige pas à endosser les codes de la célébrité hors antenne.
Ces confidences, livrées sur Canal+, confirment la position singulière d’un animateur qui préfère la paix intérieure à la course aux apparitions. Elles éclairent aussi, en creux, les choix personnels possibles lorsqu’on évolue sous le feu des projecteurs.


