Depuis son arrivée sur le parquet de Danse avec les stars, Calisson Goasdoué se retrouve régulièrement au cœur des débats. Plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer une routine : la danseuse professionnelle aurait la malchance d’hériter des profils les plus fragiles de chaque saison, ce qui handicaperait sa progression dans la compétition.
Le binôme annoncé : Calisson et Stéphane Bern
Samedi 17 janvier, l’annonce est tombée : Calisson Goasdoué dansera avec Stéphane Bern. L’animateur, figure des médias et du service public, est perçu par une partie du public comme l’un des profils les plus « fragiles » de l’édition, un point que relaient avec vivacité les fans du programme.
Cette attribution relance un vieux débat. Calisson, qui avait été associée l’an dernier à Nelson Monfort, avait été éliminée dès la première émission. Si cette élimination a déjà alimenté les critiques, la nouvelle paire avec Stéphane Bern ravive l’impression d’une forme d’injustice récurrente.
Fans en colère : « Pourquoi toujours elle ? »
Sur les réseaux sociaux, la nomination a déclenché une pluie de réactions. « Pourquoi toujours elle et pas Elsa Bois ??? » s’indigne l’un des internautes. D’autres accusent la production de confier systématiquement aux mêmes professionnelles des partenaires d’un niveau supposé inférieur.
« Pauvre Calisson. Quand on dit que ça ne tourne pas et que ce sont toujours les mêmes qui ont les mêmes profils… Je suis tellement déçu pour elle », commente un autre. Suivent des messages plus lapidaires : « Ça devient franchement agaçant » ; « Ils ne veulent pas lui donner quelqu’un de fort » ; « Arrêtez de toujours donner des personnalités plus âgées à Calisson. Elle mérite de faire mieux que 2-3 primes ». Ces citations traduisent une frustration tenace, mais elles restent, pour l’heure, des opinions d’internautes et non des preuves d’une stratégie délibérée de la production.
Un schéma récurrent ? Le cas d’Elsa Bois
Les commentaires font souvent référence à Elsa Bois, l’une des autres professionnelles les plus en vue du programme. Chaque saison, Elsa semble recevoir des profils « jeunes » ou plus médiatiques, et son palmarès de partenaires en témoigne : Florent Manaudou, Black M, Thomas Da Costa et Michou figurent parmi ceux qu’elle a accompagnés par le passé. Cette fois, Elsa Bois serait annoncée aux côtés de Julien Lieb.
Le contraste entre les binômes attribués aux différentes danseuses alimente l’idée, chez certains téléspectateurs, d’une inégalité de traitement. Reste que la répartition des partenaires s’appuie aussi sur des critères divers : le choix des célébrités, leurs disponibilités, les logiques d’équilibre éditorial et le souhait de créer des binômes variés. Ces éléments ne sont pas publics et expliquent en partie pourquoi les décisions de casting paraissent opaques au public.
Les autres couples et rumeurs de la saison
Au-delà du cas Calisson, plusieurs binômes sont déjà évoqués ou confirmés. Christophe Licata hériterait de Lucie Bernardoni. Adrien Caby devrait danser avec Maghla. Pour d’autres duos, les annonces sont attendues dans les prochaines heures.
Parmi les retours attendus, Mary Denigot, de retour après près de dix ans d’absence, pourrait se retrouver aux côtés de Marcus. Denitsa Ikonomova, également de retour cette saison, est évoquée en binôme possible avec Ian Ziering. Enfin, le petit nouveau Dorian Rollin pourrait danser avec Emma. Les termes « pourrait » et « évoqué » sont employés ici à dessein : plusieurs de ces associations n’ont pas été formellement officialisées au moment des premières révélations.
Calisson, entre talent et frustration publique
Calisson Goasdoué dispose d’une expérience appréciée des téléspectateurs, mais la répétition des binômes « fragiles » soulève une question : le talent d’une professionnelle suffit-il, face à des partenaires peu expérimentés en danse ? Le public et les critiques semblent partager l’idée qu’une constellation de facteurs — niveau du partenaire, chorégraphies, accueil du jury — conditionne la longévité d’un couple dans la compétition.
Sur le parquet, la performance reste le juge de paix. Mais en coulisses, la perception d’une « malchance » récurrente alimente une narrative qui pèse sur l’image publique des danseuses concernées. Tant que la production ne communiquera pas davantage sur sa méthode d’attribution des binômes, les spéculations et les frustrations risquent de perdurer.
Les jours à venir devraient permettre d’y voir plus clair : d’autres annonces officielles et les premières émissions donneront des éléments concrets pour mesurer l’impact réel des binômes sur la compétition. Pour l’instant, Calisson et Stéphane Bern doivent encore convaincre sur le parquet, et les critiques restent à la fois vives et fondées sur les impressions des fans plus que sur des éléments vérifiables.


