Ary Abittan : non‑lieu en juin 2024, il révèle une maladie grave et sa dépression après les accusations — témoignage sur son retour et sa reconstruction

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Après trois ans de relative discrétion médiatique, Ary Abittan est revenu sur le devant de la scène et dans l’espace public. Le 12 octobre dernier, l’humoriste et comédien a accepté de se confier sur France 2, invité de l’émission « Un dimanche à la campagne » animée par Frédéric Lopez. Au-delà de la promotion, il a choisi d’évoquer des épreuves personnelles et d’aborder sans détour une maladie qu’il ne veut plus taire : une dépression profonde survenue après des accusations publiques.

Accusations, procédure et non-lieu : le rappel d’une période traumatique

En 2021, Ary Abittan a été visé par des accusations de viol. Ces faits ont déclenché une période marquée par la tourmente médiatique et une forte fatigue psychologique, comme il l’a lui-même résumé lors de son entretien télévisé. La procédure judiciaire s’est achevée en juin 2024 par un non-lieu, décision qui rétablit juridiquement son innocence.

Mais la justice n’efface pas tout. L’acteur a expliqué que, même après cette décision, restent des « séquelles » invisibles : la souffrance psychique, la défiance, et le coût humain d’une période de mise en lumière souvent destructrice. Son retour sur scène avec le spectacle « Authentique » ne met pas un terme immédiat à ces traces, selon ses propres mots.

La maladie qui s’est installée : parole sur la dépression

Ary Abittan a choisi d’aborder frontalement le sujet de la dépression. Il a clairement distingué ce mal d’un simple coup de mou : « Je l’ai connue après cette accusation. Ça a été très dur pour moi effectivement. Mon psy m’a dit : ‘La dépression c’est de ne pas avoir envie de’. C’est là où j’ai découvert que c’était une maladie grave. Une maladie qu’il ne faut pas laisser comme ça parce que c’est terrible en fait. »

Il a aussi dénoncé la stigmatisation sociale du terme : « Ça fait plus chic de dire burn-out que dépression. Il ne faut pas oublier que le mot dépression, socialement, est mal vu. Tu es pointé du doigt quand tu dis que tu fais une dépression. » Ces phrases soulignent l’ambivalence entre la reconnaissance croissante des troubles psychiques et la persistance d’un regard souvent accusateur.

Pour faire face, l’humoriste confie s’être appuyé sur un suivi psychothérapeutique, le soutien de ses proches et une volonté de mettre en pratique ce qu’il décrit comme « l’inverse » de l’immobilité imposée par la maladie : se lever quand on voudrait rester couché, sourire quand on veut pleurer, continuer à agir alors que tout pousse à s’arrêter. Ces gestes quotidiens ont été, selon lui, des étapes nécessaires dans le processus de reprise.

Retour public et récit personnel

Sur le plateau, Ary Abittan a expliqué qu’il ne souhaitait plus garder ce chapitre pour lui. En choisissant de parler publiquement de sa dépression, il cherche à normaliser la parole et à rappeler que la souffrance psychique peut toucher des personnalités publiques. Il a également reconnu que la traversée de cette crise l’a transformé et interrogé sur lui-même.

Le rappel de son spectacle « Authentique » figure parmi les éléments de sa reprise d’activité artistique. Il reste, toutefois, prudent sur ce que la visibilité médiatique peut engendrer à nouveau : la mise en lumière peut être porteuse de succès, mais aussi réveiller des traumatismes. Dans ce contexte, ses confidences apparaissent comme une tentative de maîtriser la narration de son histoire.

Enfin, élément mentionné dans les documents publics autour de ses interventions, une publication a été partagée via Instagram, sans autre détail dans le texte original fourni. Cette signalisation laisse entendre que l’artiste utilise aussi ses réseaux pour témoigner, mais le contenu exact de cette publication n’est pas précisé ici.

Sans prétendre effacer les événements passés, Ary Abittan a choisi la transparence sur les conséquences psychiques qu’ils ont entraînées. Son témoignage télévisé s’inscrit dans une dynamique où la parole des personnes confrontées à des accusations publiques et à leurs suites judiciaires devient, pour certains, un moyen de se reconstruire et d’informer le public sur la réalité des troubles mentaux.

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