Pour la troisième fois en trois ans, Vitaa a de nouveau été la cible d’une tentative d’intrusion à son domicile. Dans la matinée du mercredi 31 décembre 2025, alors que la chanteuse et sa famille se trouvaient hors d’Île-de-France, trois individus ont tenté de s’introduire dans leur villa. Repérés par le système de surveillance et rapidement pris en charge par les forces de l’ordre, ils ont été mis en fuite puis interpellés.
Un traumatisme renouvelé
Cet épisode s’ajoute à une série d’événements traumatisants pour l’artiste. Fin 2023, Vitaa avait déjà été victime d’un violent home-jacking, commis sous les yeux de ses enfants. Depuis, la chanteuse avait déménagé et renforcé drastiquement la sécurité de son foyer, mais la menace ne s’est jamais totalement dissipée, comme le montre cette nouvelle tentative d’effraction.
Sur Instagram, Vitaa n’a pas caché son émotion. Elle a écrit : « Quelle tristesse de ne pas se sentir en sécurité chez soi… Je suis inquiète pour mes enfants, leur sécurité, leur tranquillité ». Ces mots traduisent une lassitude et une angoisse légitimes face à la répétition de ces épisodes.
Choquée mais décidée à ne pas laisser la peur l’emporter, la chanteuse a partagé les images issues de ses caméras de vidéosurveillance. On y voit les malfaiteurs et, en marge, Vitaa n’a pas hésité à ironiser sur la chute d’un des auteurs lors de la fuite, une manière de reprendre partiellement le contrôle d’une situation qui la pèse depuis des années.
Une résolution pour protéger la famille
Le 2 janvier, en story Instagram, Vitaa a évoqué une « Résolution 2026 numéro 1 » : « j’ai décidé qu’on allait prendre un chien ». Le ton oscille entre la légèreté familiale et la gravité du choix. Dans la même story, ses enfants se font entendre en chœur, réclamant à plusieurs reprises « Un malinois ! »
Interpellée par ses abonnés, elle a demandé : « Vous me conseillez quelle race ? » et a précisé ensuite vouloir « un beau chien de garde ». Cette décision s’inscrit dans un double registre : protection matérielle — ajouter une barrière dissuasive à la sécurité existante — et besoin psychologique de retrouver une forme de sérénité au sein du foyer.
Vitaa paraît consciente des responsabilités que suppose l’adoption d’un chien, notamment d’une race de garde. Dans ses publications, on sent à la fois l’impulsion familiale et la recherche d’un dispositif supplémentaire pour rassurer les enfants et les parents.
Entre réaction publique et vie privée
En rendant publics les éléments de cette affaire — les images de surveillance, ses commentaires et ses inquiétudes — Vitaa transforme un problème de sécurité privée en sujet d’attention médiatique. Cette exposition répond à plusieurs objectifs : alerter sur la réalité d’un danger répété, mobiliser la communauté et éventuellement exercer une forme de pression publique sur les autorités locales.
Son mari, Hicham Bendaoud, et leurs trois enfants restent au centre de la préoccupation de la chanteuse. L’angoisse exprimée sur les réseaux — « Je suis inquiète pour mes enfants » — rappelle que, au-delà de la carrière et de la vie publique, ces incidents touchent d’abord une famille cherchant à protéger ses membres les plus vulnérables.
Après le home-jacking de 2023, les mesures prises — déménagement, renforcement de la sécurité — n’ont pas suffi à éliminer le sentiment d’insécurité. L’adoption éventuelle d’un chien de garde apparaît donc comme une nouvelle étape, qui mêle pragmatisme et quête de confort émotionnel.
Si les intrus ont été interpellés après la tentative du 31 décembre, les conséquences psychologiques pour la famille restent palpables. En rendant public ces événements, Vitaa témoigne d’une réalité trop souvent tue : la vulnérabilité des personnalités exposées et la difficulté à garantir une sécurité durable malgré des moyens importants.


