Ancienne Miss France, Alexandra Rosenfeld a livré un témoignage intime et public sur sa relation à la foi et à la maladie dans un épisode du podcast Les Lueurs publié le 1er mars. Touchée par une maladie auto-immune, la jeune femme raconte comment, après des années de traitements inefficaces, elle a progressivement basculé vers la religion et trouvé dans la prière un apaisement qu’elle qualifie de renaissance.
Un parcours médical qui a fait basculer
Alexandra Rosenfeld, élue Miss France en 2006, explique avoir traversé une période très difficile entre 2020 et 2024. « De 2020 à 2024 comme les médicaments ne fonctionnent pas et que je suis dans un espoir de guérison, je cherche tout et n’importe. Toutes les médecines alternatives et inimaginables », confie-t-elle dans l’entretien. Cette quête de solutions médicinales et alternatives l’a conduite à un épuisement physique et psychologique qui, selon ses mots, l’a poussée à « chercher tout et n’importe ».
Désorientée par l’échec des traitements, elle dit s’être tournée vers la religion. Le détail de la pathologie précise n’a pas été précisé lors de l’échange, mais l’ancienne Miss a insisté sur l’impact concret de son changement intérieur : « malgré les médicaments qui ne fonctionnaient pas, mon inflammation s’est baissée », rapporte-t-elle.
Une foi née dans la détresse
Ce que raconte Alexandra Rosenfeld est d’abord une expérience intime. Issue d’une « famille très athée », elle raconte comment, dans un moment de désespoir, elle s’est mise à parler à Marie puis s’est rendue dans une église où elle ne s’est « plus sentie seule ». Elle décrit une scène forte, presque symbolique : « Je pleure, mais ce n’est pas un pleur de tristesse, c’est un pleur de désespoir. Je commence à dire : ‘il va falloir m’aider parce que moi je ne peux plus le faire’. Alors je suis rentrée dans une église et je ne me suis plus sentie seule. »
La conversion, telle qu’elle la raconte, n’est pas instantanée mais progressive. Elle parle d’une « foi adulte » qui a modifié son « mind set » et son rapport au quotidien. « Quand j’ai vu que je m’apaisais et que ça me faisait du bien, je me suis dit : je m’abandonne à la vie, à Dieu, et là c’est ma renaissance », affirme-t-elle, revenant sur ce tournant personnel.
Elle ajoute : « Ce qui a changé depuis que j’ai la foi c’est que je ne suis plus jamais seule. Je peux toujours parler à quelqu’un et puis je prie matin midi et soir. » Ces paroles résument l’importance du rituel et de la présence spirituelle dans sa reconstruction.
Réactions et portée publique
Le témoignage d’Alexandra Rosenfeld a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux et dans les médias people. Un message relayé en marge de l’épisode reprend sa phrase marquante : « Je me suis dit : je m’abandonne à la vie, à Dieu, et là c’est ma renaissance ». Ce tweet accompagnait un visuel et renvoyait vers le passage du podcast (voir le lien cité : pic.twitter.com/JUpj4759dS).
Le récit touche plusieurs registres : le combat face à la maladie, la recherche de solutions hors des sentiers médicaux classiques, et la découverte d’une spiritualité inattendue pour quelqu’un issu d’un milieu non croyant. Pour certains, ce témoignage illustre la force du recours spirituel en période de crise. Pour d’autres, il pose des questions sur la place de la foi face à la médecine et sur la manière dont le public perçoit ce type de récit.
Alexandra Rosenfeld n’avance pas de promesse de guérison totale dans cet entretien. Elle décrit un mieux-être intérieur, une diminution de son inflammation et un sentiment de compagnie permanente grâce à la prière. Elle ne revendique pas non plus des solutions médicales alternatives spécifiques, mais partage une expérience personnelle qui lui donne aujourd’hui un cadre d’espoir.
En se confiant publiquement, l’ancienne Miss France expose une facette intime de sa vie et souligne que, pour elle, la foi est devenue un élément central de son quotidien. Son témoignage illustre combien les chemins de résilience peuvent être variés et parfois inattendus, mêlant médecine, spiritualité et recherche personnelle.


