Un faux décès relayé par l’Amiral
À l’heure où l’intelligence artificielle facilite la création de photos-montages, la prudence sur les réseaux sociaux reste indispensable. Michel Polnareff en a fait l’amère expérience cette semaine en partageant une image truquée annonçant la mort de Francis Cabrel. L’information, fausse, a été rapidement démentie : le chanteur est en bonne santé et, ce vendredi, il était sacré troisième personnalité préférée des Français dans le classement annuel Ifop pour TF1-LCI, derrière Florent Pagny et Jean-Jacques Goldman.
La publication de Polnareff, relayée depuis le compte de l’Amiral, a déclenché une vague de réactions sur X (ex-Twitter). Conscient de son erreur, l’artiste a supprimé le tweet quelques minutes après l’avoir publié. Malgré cette réaction rapide, la diffusion du faux visuel avait déjà commencé à se propager, provoquant moqueries et critiques en ligne.
Des excuses publiques
Michel Polnareff, âgé de 80 ans, a ensuite présenté ses excuses publiquement. Dans un message adressé aux internautes, il a demandé la suppression d’un post moqueur en écrivant : « Il me semble (m’être) expliqué à ce sujet. Mersea de supprimer ce post ». Quelques minutes plus tard, il a ajouté une déclaration d’excuse plus formelle : « J’aime beaucoup Francis Cabrel qui est un mec épatant et talentueux. Sous le coup de l’émotion j’ai réagi trop vite à ce fake qui heureusement en est un. J’ai eu moi-même droit à ce genre de fausse information. Longue vie à Francis ». Ces propos montrent sa volonté d’apaiser la situation et de reconnaître publiquement sa précipitation.
Polnareff n’a pas tardé à tenter de faire oublier cet incident sur ses réseaux. Depuis quarante-huit heures, l’interprète de Lettre à France multiplie les messages visant à minimiser l’impact de l’erreur et à réparer les conséquences de ce partage malencontreux.
Un lien régional et un respect mutuel
Francis Cabrel et Michel Polnareff sont tous deux natifs du Lot-et-Garonne, un élément souvent rappelé lorsque l’on évoque leur relation. Les deux artistes se connaissent et se sont rencontrés à plusieurs reprises au fil des années. Ils n’ont jamais véritablement collaboré, mais leur relation est marquée par un respect mutuel. Francis Cabrel a, par exemple, assisté à un concert de Polnareff au Zénith de Toulouse il y a quelques années, signe d’une estime réciproque qui, selon les éléments disponibles, ne semble pas compromise par cet incident.
Il convient de noter que ces précisions s’appuient sur des rencontres publiques et des éléments partagés antérieurement ; aucun indice dans les déclarations publiques ne laisse à penser aujourd’hui que cette maladresse a altéré durablement leurs rapports.
Polnareff tourne la page avec son fils
Après cet épisode sur les réseaux, Michel Polnareff a préféré recentrer l’attention sur sa vie privée. Il profite notamment de son fils Louka, qui, selon un message publié, fêtera ses 15 ans le 28 décembre. Polnareff a partagé une vidéo de son fils, où l’adolescent apparaît dans une baignoire pleine de mousse, adoptant un look évoquant celui de son père. Le tweet cité indique : « Louka = 15 le 28 décembre 2025, vidéo suit le 28 décembre pic.twitter.com/bfHao0TB01 ».
Ce retour à la sphère familiale permet à l’artiste de calmer le jeu et de recentrer la conversation sur des éléments personnels et positifs, loin de la polémique du faux décès.
En somme, l’affaire illustre combien la diffusion d’informations non vérifiées peut se propager rapidement, même lorsqu’elles proviennent de personnalités établies. Michel Polnareff a reconnu son erreur et présenté ses excuses ; Francis Cabrel, lui, poursuit son actualité et conserve la place qui lui a été consacrée par le sondage Ifop pour TF1-LCI.


