Sur le terrain, le Paris-Saint-Germain traverse une période délicate. Une semaine après son élimination surprise en Coupe de France contre le Paris FC, le club de la capitale a de nouveau chuté en Ligue des Champions, s’inclinant 2-1 face au Sporting Clube de Portugal, ce mardi 20 janvier. Cette défaite est un nouveau coup dur pour les joueurs de Luis Enrique, qui nourrissent l’espoir de conserver le trophée européen.
Parmi les membres de l’effectif, Lucas Hernandez, champion du monde 2018, vit une saison contrastée. Handicapé par des problèmes physiques, le défenseur, âgé de 29 ans, est souvent cantonné au rôle de remplaçant. Cette situation sportive coïncide avec une affaire judiciaire le concernant et impliquant sa compagne, Victoria Triay.
Une plainte et des accusations graves
Selon un article publié par Paris Match le 21 janvier, Lucas Hernandez et sa femme sont visés par une plainte déposée par une famille de cinq ressortissants colombiens. Les plaignants accusent le couple de « traite d’êtres humains et travail dissimulé », des qualifications lourdes qui ont été rapportées par le magazine.
Paris Match a recueilli le témoignage d’une Colombienne de 27 ans, qui affirme avoir travaillé pour la famille Hernandez en région parisienne entre septembre 2024 et novembre 2025. Elle avance que, « en situation irrégulière », elle et les autres membres de la famille auraient occupé divers postes : gardien, agents de sécurité, femmes de ménage, cuisinières et nourrices.
Des conditions de travail dénoncées
La plaignante décrit des conditions de travail très dures. Elle affirme avoir travaillé entre « 72 et 84 heures » par semaine, « voire plus », sans jour de repos ni vacances. Toujours selon son récit relayé par Paris Match, tous les cinq auraient signé des accords de confidentialité en février 2025.
Le témoignage précise également que les contrats de travail n’auraient été paraphés qu’en octobre dernier, soit un mois après la fin de leur collaboration avec la famille Hernandez, d’après les éléments publiés. La circonstance surprenante de la signature tardive des contrats est soulignée par le magazine.
Autre allégation rapportée : le couple aurait fourni à certains salariés des « faux passeports espagnols » et aurait équipé les hommes de la famille de ceintures ou d’armes pour assurer la sécurité de leurs employeurs. Ces éléments proviennent des déclarations des plaignants et sont repris par Paris Match dans son article.
« Psychologiquement, je ne vais pas bien. Physiquement non plus », confie la plaignante citée. « Je me sens utilisée, frustrée et maltraitée », ajoute-t-elle, selon le magazine.
Réactions et situation actuelle
À ce stade, Lucas Hernandez n’a pas répondu publiquement à ces accusations rapportées par Paris Match. L’article précise les allégations et les témoignages, mais ne mentionne pas de décision judiciaire concluant sur ces faits.
Dans le même temps, la saison sportive du joueur reste compliquée, marqué par des difficultés physiques et un temps de jeu réduit. L’affaire judiciaire, telle que relayée, intervient donc dans un contexte déjà tendu pour le défenseur et le club.
Les informations présentées ici proviennent du reportage publié par Paris Match le 21 janvier. Elles traduisent des accusations portées par des plaignants et n’étaient pas, au moment de la publication du magazine, confirmées par une décision de justice ni par une réponse publique des personnes mises en cause.


