Coup d’envoi pour la 21e saison de L’amour est dans le pré ce lundi 19 janvier 2026 sur M6. La chaîne diffuse la première partie des portraits de cette nouvelle édition, où Karine Le Marchand retrouve 14 agriculteurs — dix hommes et quatre femmes — venus tenter leur chance pour trouver l’âme sœur. Comme chaque année, l’animatrice écoute leur passé amoureux, leurs attentes et les traits de caractère qu’ils veulent améliorer pour vivre une relation durable.
Jean‑Louis, un romantique fidèle aux « Cathy »
Jean‑Louis, 52 ans, ouvre le bal. Producteur de légumes en Aquitaine, il fait ses confidences après une rencontre organisée avec un autre candidat, Benoît, éleveur laitier du Grand-Est. Le portrait révèle un homme vivant avec sa mère, qui éprouve des difficultés à marcher. Il assure toutefois être prêt, si l’amour se présente, à prendre un appartement pour s’éloigner un peu et construire sa vie de couple.
Sur le plan sentimental, Jean‑Louis se décrit comme « trop gentil » et reconnaît s’« enflammer trop vite ». Il a connu plusieurs histoires sérieuses — « toujours avec Cathy », indique‑t‑il — et espère trouver une quatrième Cathy qui lui apportera le bonheur. Pour séduire, il n’impose pas de critères stricts : blonde ou brune, ronde ou fine, avec ou sans enfants, l’essentiel est le partage des passions. Il plaisante aussi sur la disponibilité à parcourir 150 km pour une journée à la plage et un dîner au restaurant.
Deux frères en quête d’un foyer
La production réserve une émotion particulière en présentant deux frères, Fabien et Étienne, éleveurs de vaches laitières en Normandie, séparés par douze ans. Ils ont repris ensemble l’exploitation familiale après le retour de Fabien, parti un temps travailler en Australie.
Étienne est décrit comme généreux mais manquant de confiance en lui. Son frère a confié, visiblement ému : « La solitude le pèse beaucoup et j’avais envie qu’il rencontre quelqu’un. » Il a ajouté que la perspective d’une famille pour Étienne l’a poussé à l’inscrire : « Le fait que je vois Etienne approcher de la quarantaine … je sais qu’il a toujours rêvé d’avoir une famille, c’est ça aussi qui m’a motivé à l’inscrire à l’émission. Je n’ai pas envie d’être dans la même situation dans le futur donc je me suis inscrit aussi. »
Étienne, qui n’a pas été en couple depuis six ans, raconte avoir vécu une vraie histoire d’amour avec une ancienne colocataire. Passionné de surf, de moto‑cross et de badminton, il se dit prêt à fonder une famille : « Je veux créer un cocon avec une compagne et partager une vie à deux. J’adore tellement les enfants que j’aimerais en avoir plusieurs. Si elle en a déjà un ou deux, ça va, mais j’en veux un », confie‑t‑il.
Son frère Fabien, 27 ans, a tenté les sites de rencontre sans succès. Persuadé de manquer de talents de séduction, il vit en colocation avec huit personnes et promet de quitter ce logement pour s’installer avec la femme qu’il aimera. Il exprime aussi son souhait de devenir papa jeune : « Si tu peux être papa avant 30 ans c’est bien, tu peux profiter plus. Trois enfants ça serait bien. Si je peux éviter quelqu’un qui a déjà des enfants je préfère. Je trouve ça dommage de ne pas vivre les premiers instants avec son bébé. »
Karen, franche sur ses désirs et sa vulnérabilité
En Bretagne, le portrait de Karen, éleveuse de chevaux et mère de deux filles, tranche par sa franchise. De caractère affirmé, elle avoue avoir longtemps souffert d’un manque de confiance en elle et n’avoir jamais ressenti « l’amour d’un homme », même avec le père de ses enfants : « Je ne voulais pas me séparer de mes enfants avec une garde alternée donc je suis restée », confie‑t‑elle.
Célibataire depuis deux ans, Karen recherche un homme tendre, qui sache l’accepter et partager des loisirs comme le cinéma, les brocantes, les sorties au restaurant ou des cours de rock. Elle ne se focalise pas sur le physique : « Tant qu’il est heureux de vivre et a de l’humour, il n’y aura aucun souci. » Sur la vie intime, elle se montre directe : elle affirme que le plaisir compte pour elle et qu’elle ne veut pas d’un partenaire passif (« un homme qui fasse l’étoile de mer »). Elle souhaite un compagnon qui exprime son désir.
Jean‑Marie, la retraite malgré lui et le manque d’un « je t’aime »
Le portrait qui clôt ce premier épisode est celui de Jean‑Marie, céréalier de 63 ans. Même retraité, il n’a pas véritablement ralenti son activité. Sa seule relation durable a été une histoire de huit ans avec Françoise ; en dehors de cela, il affirme ne pas avoir connu de grande histoire d’amour.
Marqué par la perte de son père, emporté selon lui par une « grippe mal soignée », Jean‑Marie dit être parti « très vite » après cet événement. Né « à une autre époque », il confie n’avoir jamais entendu un « je t’aime » de la part de ses parents. Aujourd’hui, il souhaite déclarer sa flamme à une femme plus jeune, plutôt petite, coquette et sensuelle, qui aime recevoir et partager des repas.
Ces portraits composent la première partie de la 21e saison de L’amour est dans le pré, qui propose cette année une galerie de candidats variés, parfois surprenants, tous en quête d’une relation sincère.


