Ce samedi 17 janvier 2026, la demi-finale de la Star Academy avait pour mission de départager les derniers candidats en lice. Mais la soirée a finalement été éclipsée par un échange remarqué entre l’animateur Nikos Aliagas et l’invité d’honneur, le chanteur Pascal Obispo, qui a capté l’attention des téléspectateurs.
Une demi-finale sous tension et en plusieurs temps
La compétition, montée d’un cran, mettait aux prises quatre demi-finalistes, Léa étant déjà assurée de poursuivre l’aventure après sa qualification la semaine précédente. Le déroulé du prime s’est organisé en trois temps distincts : une première manche suivie d’un vote du public, puis une seconde étape avec de nouveau un scrutin du public, et enfin une ultime confrontation intégrant la participation de l’invité de la soirée.
Dès la première étape, Victor a été sauvé par le public, retrouvant ainsi la scène lors des tours suivants. Les candidats encore en lice ont ensuite interprété une chanson de leur choix, avant de partager le plateau avec Pascal Obispo, venu en tant qu’invité vedette. Les performances des jeunes artistes ont été saluées pour leur intensité, mais un imprévu technique et éditorial a introduit une autre forme de tension au cœur de l’émission.
Un duo improvisé qui dévie le programme
Après l’annonce de la qualification de Victor, Pascal Obispo a manifesté le souhait de chanter avec lui. « Avec la bénédiction de la production et du directeur de la Star Academy, j’aimerais bien chanter avec Victor aussi », a-t-il demandé devant les caméras de la Une. La requête, formulée en direct, a immédiatement mis en lumière la frontière entre spontanéité artistique et contraintes de mise en scène.
Nikos Aliagas a d’abord rappelé le cadre strict de la soirée, expliquant que le candidat n’avait préparé qu’un seul titre. Le présentateur a toutefois fini par accepter de laisser le duo se produire ensemble, ménageant un compromis entre l’ordre établi et l’élan du chanteur invité. Victor et Pascal ont alors entamé une reprise de « L’envie d’aimer ».
Peu après, Pascal Obispo a demandé à recommencer la prise. Cette relance a posé la question de la gestion du direct : « C’est parce que ce n’est plus ce que c’était le show-business… On est en direct Pascal », a souligné Nikos Aliagas, pointant la contrainte inhérente au direct télévisé. Le chanteur a confié être ému, et Nikos a répondu en encourageant presque : « Arrête, t’es le patron, t’es jamais ému, tu gères.. »
La formulation de Nikos a été immédiatement contestée par Pascal Obispo, qui a refusé cette appellation. L’échange, teinté à la fois d’ironie et de tension, a duré quelques instants avant que la mécanique du prime ne reprenne son cours.
Sur le plan éditorial, cette séquence a eu pour conséquence de détourner une partie de l’attention du public des prestations des demi-finalistes vers la dynamique entre les deux personnalités. Les caméras et les commentaires en plateau ont d’abord mis en lumière la spontanéité du moment, puis la nécessité de revenir au calendrier prévu pour la compétition.
Un instant volé au live
Ce genre d’incident illustre la fragilité des équilibres lors d’un direct : la mise en valeur d’un invité peut parfois empiéter sur le fil du concours, au risque de modifier la perception du public. Dans ce cas précis, la requête de Pascal Obispo, acceptée après hésitation, a provoqué un court échange chargé d’émotion et d’humour entre l’animateur et l’artiste.
Malgré ce léger décalage, la soirée s’est poursuivie et la compétition a conservé sa finalité : départager les candidats pour la suite de l’émission. Reste que, pour un temps, la demi-finale aura été moins celle des élèves que celle d’un instant de télévision où la spontanéité a pris le pas sur le déroulé prévu.


