Ce dimanche 18 janvier 2026 restera pour certains comme la journée de la finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) au stade Moulay Abdellah, à Rabat. Pour Poupette Kenza et son mari Allan, elle a pris une tournure plus personnelle et moins sportive : le couple s’est affiché sur les réseaux sociaux, installé devant son téléviseur, chacun soutenant une équipe différente.
Au cœur du match et de la rivalité amicale
Sur ses stories, l’influenceuse a partagé des images de la soirée. Tandis qu’elle soutenait le Maroc, son époux affichait son soutien aux Lions de la Teranga. La scène, présentée comme bon enfant, a rapidement basculé lorsque Poupette Kenza s’est exclamée : « Les filles, il est pour le Sénégal ».
Peu après, un geste malheureux a provoqué l’incident. Allan a lancé un ballon — selon les publications du couple — qui a d’abord touché la jeune femme puis projeté son téléphone contre le visage de Poupette. Le téléphone a violemment heurté son arcade sourcilière, entraînant un saignement visible sur une photo publiée quelques minutes plus tard.
La blessure et l’explication de l’influenceuse
Sur Instagram, Poupette Kenza a montré sa blessure et commenté la situation : « Je ne vois pas, c’est en dessous du sourcil donc je ne sais pas si c’est ouvert ou pas ». On distingue sur le cliché une arcade ensanglantée et, d’après ses indications, une bosse est rapidement apparue après le choc. Le saignement s’est finalement arrêté, précise-t-elle.
L’influenceuse a ensuite retiré « la photo avec le sang » de ses stories et a pris le temps d’expliquer son geste. Dans une vidéo et des messages, elle a déclaré : « Je me suis pris le ballon dans la tête et mon tel était devant mon visage. C’est le téléphone qui a atterri sur l’arcade. » Elle a ensuite justifié la publication initiale par une crainte : « J’ai posté la vidéo volontairement car si demain j’étais arrivée devant ma coiffeuse arcade gonflée et saignante, tout le monde aurait crié aux violences conjugales. Et si je m’étais justifié en disant : ‘je me suis pris le ballon’, personne ne m’aurait cru. »
Pour rassurer son audience, elle a ajouté : « Ne vous inquiétez pas pour moi. Ce n’était pas fait exprès. Allan s’est excusé. De toute façon, la journée avait mal commencé. Demain ça ira mieux. »
Entre prudence médiatique et image publique
La séquence illustre la précarité d’une image publique, particulièrement pour les personnalités suivies par des milliers, voire des centaines de milliers, d’abonnés. Poupette Kenza a choisi de documenter l’incident pour prévenir toute déformation possible d’une situation qui, hors contexte, aurait pu être interprétée différemment. Son explication met en lumière une réalité devenue fréquente : la crainte d’être mal comprise ou accusée sur la base d’une simple image.
Elle se présente dans ses messages comme une mère de famille touchée mais non victime d’un acte volontaire, précisant que son compagnon s’est excusé. Le couple a, par la publication puis la suppression de la photo, tenté de maîtriser la narration autour d’un incident domestique qui, selon leurs propos, relève de l’accident.
La journée a pris fin sur une note sportive douloureuse pour Poupette : elle a assisté à la défaite des Lions de l’Atlas. Sur le plan personnel, l’incident reste présenté comme sans gravité durable, la principale conséquence étant une bosse et une coupure superficielle à l’arcade.
Ce que l’on retient
Sans éléments médicaux supplémentaires ni déclaration officielle au-delà des posts publiés par Poupette Kenza, le récit disponible reste celui que l’influenceuse a choisi de livrer à sa communauté. Elle a explicitement expliqué les raisons de sa publication initiale et a fait savoir que son mari s’était excusé. Le cas illustre la tension entre vie privée et exposition numérique, et la rapidité avec laquelle une image peut susciter des interprétations contraires.
Sur les réseaux sociaux, les publications et leur suppression font désormais partie d’une stratégie de communication parfois nécessaire pour préciser un contexte et apaiser des craintes. Dans cette affaire limitée à un accident domestique selon les acteurs, Poupette Kenza a opté pour la transparence afin d’éviter toute mésinterprétation.


