Pierre Niney est souvent présenté comme une figure majeure du cinéma français. Après des rôles marquants dans Yves Saint Laurent, 20 ans d’écart, Le Comte de Monte-Cristo, Boîte noire ou Five, l’acteur poursuit une carrière intensive depuis le début des années 2000. En pleine promotion de Gourou, le nouveau long-métrage signé Yann Gozlan, il était l’invité du 20h30 Le Dimanche sur France 2 le 18 janvier 2026, où il est longuement revenu sur sa passion pour le cinéma — et sur des expériences traumatiques qui ont bien failli lui coûter la vie.
Une confrontation brutale avec la mer
Lors de son passage en novembre dernier dans Les rencontres du Papotin, Pierre Niney a raconté une première expérience proche de la mort survenue en Espagne, alors qu’il se trouvait en tournage. « J’ai failli mourir en surf, un jour, en Espagne. Je ne savais absolument pas surfer », a-t-il déclaré, décrivant comment la mer l’avait entraîné au large et comment il n’arrivait plus à revenir.
Le comédien précise qu’il n’a pas demandé secours — par « orgueil, par ego » — et qu’il a répondu à une surfeuse qui lui demandait si tout allait bien : « Sí, sí, todo bien », alors qu’il était « littéralement en train de disparaître vers le large ». Par la suite, il a trouvé la force de regagner la plage. « Je suis revenu sur le sable, que j’ai agrippé comme Sandra Bullock dans Gravity. Je riais, je pleurais… Pendant une heure, j’ai vraiment eu la sensation d’avoir vu la mort de très près », a-t-il raconté.
Cet épisode met en lumière la fragilité des moments hors plateau, même lorsqu’ils surviennent loin des caméras. L’anecdote, rapportée par le comédien lui-même, illustre à la fois la surprise et l’intensité émotionnelle d’une expérience qui a laissé une empreinte durable.
Un tournage presque fatal
Pierre Niney a également évoqué un autre incident grave, cette fois sur un plateau de tournage. Sur L’Odyssée de Jérôme Salle, il a participé à une scène sous l’eau destinée à simuler un accident d’hydravion. Pendant la séquence, immobilisé au fond d’une piscine, il a souffert d’un manque d’oxygène et a tenté sans succès d’alerter le plongeur chargé de sa sécurité.
Dans les colonnes de Version Femina, il confie : « Je me suis vraiment vu partir. Et il a réagi in extremis. » Le récit montre combien les scènes à risques exigent une préparation technique et une vigilance constantes. Ici, l’intervention du plongeur au dernier moment a évité le pire.
Ces deux épisodes, différents par leur contexte — l’un hors tournage, l’autre lieu de travail — convergent toutefois sur une réalité : le métier d’acteur comporte des situations où la vie peut basculer en un instant. Pierre Niney n’est pas le premier ni le seul à raconter des expériences proches de la mort, mais ses témoignages attirent l’attention car ils émanent d’un comédien au profil public et souvent associé à des productions à grand enjeu.
Une carrière qui continue malgré tout
Malgré ces épreuves, Pierre Niney demeure actif et engagé dans ses projets. La promotion du film Gourou s’inscrit dans la continuité d’une filmographie dense et variée. L’acteur, encore trentenaire selon les éléments fournis dans l’entretien, multiplie les interviews et les apparitions médiatiques pour défendre son nouveau rôle.
Ses confidences publiques sur des moments où il a cru perdre la vie rappellent que la célébrité ne protège pas des accidents et que la faculté de partage des artistes permet au public de mieux comprendre les dangers parfois invisibles du travail sur les plateaux. Elles soulignent aussi une dimension humaine : après avoir frôlé la mort, il reste marqué, mais poursuit sa trajectoire artistique.
Rappel des sources citées dans les déclarations : l’alerte sur l’accident en mer a été faite lors de Les rencontres du Papotin (novembre), et le témoignage concernant L’Odyssée a été relayé dans Version Femina. Ces éléments proviennent des déclarations publiques de l’acteur lors de sa promotion médiatique.


