Le 11 décembre dernier, Véronika Loubry a annoncé la disparition de son compagnon, emporté par la maladie après « un long et courageux combat ». Sur Instagram, l’animatrice a partagé sa douleur en quelques mots sobres et poignants : « L’amour de ma vie s’en est allé, après deux ans et 9 mois d’un combat que personne ne devrait affronter. Il est parti cette nuit laissant derrière lui un silence immense ».
Un message public et un deuil intime
La nouvelle, livrée sur les réseaux sociaux, a été suivie d’obsèques quelques semaines plus tard. Un mois après ces funérailles, Véronika Loubry est revenue sur sa page Instagram pour révéler un élément qui éclaire autrement leur histoire : elle et Gérard Kadoche s’étaient mariés peu avant son décès.
Dans une story qu’elle dit avoir effacée et refaite plusieurs fois, elle a tenu à raconter la chronologie de leur relation et la valeur symbolique de certaines dates. « Vous l’avez pour certaines peut-être lu, mais je ne sais pas [combien de personnes] majoritairement. Nous devions nous marier, avec mon homme, le 7 mai parce que ça aurait fait dix ans. On s’est rencontrés fin mars, mais on a été ensemble le 7 mai », a-t-elle expliqué.
Un mariage bref, un chagrin profond
Véronika Loubry précise que le mariage a finalement eu lieu peu avant la disparition de son mari. « J’ai recommencé les stories 20 fois, mais je voulais vous dire que nous nous sommes mariés et que mon mari est parti deux jours après notre mariage. Donc, je porte sa bague ici (à son pouce droit, NDLR) », a-t-elle confié.
L’animatrice décrit ce mariage comme un moment à la fois lumineux et tragique. « C’était un des plus beaux jours de ma vie, en même temps un épisode éternellement heureux et triste », a-t-elle ajouté. Elle se souvient de l’attente du mois de mai avec émotion : « On attendait le mois de mai avec impatience. C’est mon mari pour toujours ».
Ces confidences livrent l’image d’un couple qui, malgré la maladie, a choisi de sceller son engagement. Véronika porte désormais l’alliance au pouce droit, signe visible de cette promesse tenue jusqu’à la fin.
Rumeurs d’héritage : elle dément formellement
Dans le même temps, la mère de Thylane Blondeau s’est exprimée dans les colonnes de Paris Match pour clarifier un autre point sensible : les rumeurs selon lesquelles son compagnon lui aurait laissé une importante somme d’argent.
« Pour seul héritage, il me reste son nom, Kadoche, qui signifie ‘saint’ en hébreu. C’est important de le dire, parce que des gens malveillants ont répandu une information fausse selon laquelle il m’aurait laissé des millions… », a-t-elle déclaré. Par cette mise au point, elle entend surtout éteindre des spéculations qu’elle juge malveillantes.
La précision sur la signification du nom Kadoche introduit une dimension intime à son propos. En refusant les rumeurs financières, Véronika recentre le récit sur le lien affectif et la mémoire de son compagnon plutôt que sur des considérations matérielles.
Une exposition médiatique maîtrisée
Depuis l’annonce du décès, Véronika Loubry a choisi un positionnement mesuré entre partage public et pudeur. Elle communique par courtes publications et interviews choisies, donnant des éléments précis sans en dévoiler davantage sur la maladie ou les circonstances exactes du décès.
Cette retenue vise à protéger sa vie privée et celle de sa famille, tout en répondant aux interrogations nées des rumeurs. Son recours à des médias établis, comme Paris Match, pour formuler des corrections souligne aussi son souhait de contrôler le récit public.
En somme, entre le deuil d’un amour soudainement interrompu et la volonté de dissiper des mensonges financiers, Véronika Loubry poursuit son chemin en public, marquée par une cérémonie intime et un nom dont elle veut préserver la dignité.


