Ce 15 janvier 2026, TMC diffuse un nouvel épisode de L’Agence : l’immobilier de luxe en famille, saison 6 épisode 7. Fondée par Olivier et Sandrine Kretz, L’Agence s’est imposée en quelques années comme une référence de l’immobilier de prestige. Aux côtés des parents, leurs quatre fils — Martin, Valentin, Louis et Raphaël — occupent des rôles clés dans le développement d’une entreprise familiale basée à Boulogne-Billancourt et désormais visible bien au-delà des frontières françaises.
De la maison art déco à la vitrine mondiale
L’histoire officielle de L’Agence commence en 2007, avec la vente d’une maison art déco des années 1930. À contre-courant des pratiques traditionnelles, Olivier et Sandrine ont misé tôt sur le digital, le storytelling et une approche résolument humaine du service. Cette stratégie, combinée à une communication maîtrisée, a naturellement entraîné l’entrée des fils dans l’aventure : Martin et Valentin sont devenus directeurs associés, Louis a pris en charge l’antenne espagnole et Raphaël coordonne les activités commerciales.
La notoriété de l’entreprise a franchi un nouveau cap grâce à la série L’Agence, d’abord diffusée sur Netflix puis sur TMC. Présente aujourd’hui dans plus de 140 pays, la production a transformé l’agence familiale en une vitrine internationale de l’immobilier de luxe français, offrant une visibilité inédite aux biens présentés et aux méthodes marketing de la maison.
Racines maternelles : du Limousin aux terres viticoles
Côté maternel, Sandrine, née Decoux, puise ses origines dans une France rurale et laborieuse. Les ancêtres Decoux viennent majoritairement du Limousin et de la Corrèze, avec des attaches à Chamberet, Treignac ou Tarnac. Laboureurs, cultivateurs, meuniers ou maçons, ces familles illustrent une France paysanne, modeste mais profondément ancrée dans le territoire.
D’autres branches familiales mènent aux vignobles bourguignons, à des artisans et à des destins plus singuliers — la généalogie recense notamment des enfants trouvés déposés aux hospices parisiens au XIXᵉ siècle. On y trouve aussi, selon les recherches, des alliances avec une petite noblesse provinciale en Corrèze, reflet des migrations internes et des mariages qui ont tissé la société française au fil des siècles.
Un patronyme alsacien et une trajectoire paternelle
Le nom Kretz, côté paternel, renvoie à une autre géographie. D’origine alsacienne, le patronyme serait lié au moyen haut allemand kretze, désignant un panier ou une corbeille et évoquant un métier artisanal. Les premiers Kretz identifiés vivaient dès le XVIIᵉ siècle à Kertzfeld, près de Sélestat.
Au XIXᵉ siècle, la famille s’installe à Paris, avant l’annexion allemande de l’Alsace. Selon les archives consultées, les Kretz ont exercé des métiers variés : juristes, fonctionnaires, commerçants ou exploitants agricoles selon les branches. Cette diversité sociale et géographique — Alsace, Lorraine, Champagne, Jura, Île-de-France — illustre une ascension progressive doublée d’une grande mobilité.
Cousinages et figures publiques
Les travaux de généalogie évoquent également des cousinages lointains avec plusieurs personnalités publiques. Sont ainsi mentionnés des rapprochements familiaux avec Xavier Niel, Gaston Gallimard, Mathieu Kassovitz ou encore Max Boublil. Plus étonnant, la famille compterait parmi ses ancêtres un certain Félix Potin, fondateur des épiceries qui ont marqué Paris pendant plus d’un siècle.
Ces liens, parfois distants, contribuent à une image familiale où l’esprit entrepreneurial et la mobilité sociale semblent traverser les générations. Il convient toutefois de souligner que ces connexions relèvent de recherches généalogiques et s’inscrivent souvent dans des filiations étendues et complexes.
Une saga familiale au cœur du succès
Derrière les villas de rêve et les hôtels particuliers présentés à l’écran, se dessine une saga familiale ancrée dans des origines diverses — paysannes, artisanales, urbaines — et articulée autour d’un projet professionnel commun. Les Kretz incarnent une réussite contemporaine qui repose sur l’héritage, le travail collectif et une capacité à se réinventer dans un marché international du luxe.
Si L’Agence fascine, c’est autant pour la qualité de ses biens que pour le récit qu’elle propose : celui d’une famille française aux racines multiples, passée des campagnes et des ateliers aux salons feutrés de l’immobilier de prestige.


