Le chanteur Julien Doré, 43 ans, a récemment annoncé les dates de sa tournée américaine au printemps prochain via une publication sur Instagram. Parmi les escales dévoilées figurent Montréal le 29 avril, Miami le 9, et Los Angeles le 15 mai. Sous sa photo, une réaction a retenu l’attention : Marine, gagnante de la Star Academy, a commenté en ces termes très enjoués — « Mais où va-t-il s’arrêter ??? » — soulignant l’ampleur du parcours du natif d’Alès.
Les dates américaines dévoilées
La publication Instagram de Julien Doré a relancé l’actualité autour de l’artiste, qui multiplie les projets depuis près de vingt ans. La tournée annoncée en Amérique du Nord s’inscrit dans une trajectoire régulière d’exposition internationale. Montréal, Miami et Los Angeles figurent parmi les villes retenues pour le printemps ; l’artiste n’a pas donné, dans la publication citée, davantage de précisions sur la billetterie ou le reste des escales.
Cette annonce intervient après une année marquée pour Doré, qui comptabilise, depuis le début de sa carrière, six albums studio, le plus récent étant Imposteur, paru en 2024. L’artiste alterne désormais musique, musique live à la scénographie souvent saluée, et performances sur d’autres terrains artistiques.
Un parcours multi-facettes : musique, scène et télévision
Julien Doré n’a pas limité son expression artistique à la chanson. Il s’est essayé à la comédie et a obtenu le rôle principal dans la série Panda, diffusée sur TF1. Parallèlement, il a récolté plusieurs trophées et a donné des concerts dont la mise en scène a souvent été décrite comme spectaculaire par la critique et le public.
Son histoire publique débute de façon étonnante : en 2007, il se présente aux auditions de la Nouvelle Star, ukulélé en main. Ces séquences d’audition lui ouvrent les portes du Pavillon Baltard et, quelques semaines plus tard, il remporte l’émission. Ce succès télévisuel a été le point de départ d’une carrière qui occupe désormais une place notable sur la scène francophone.
La mésaventure avec Pôle Emploi racontée par l’artiste
Dans une récente interview accordée à Kombini, Julien Doré est revenu sur cette période charnière et a livré une anecdote administrative devenue publique. Il explique avoir été licencié par son employeur pour pouvoir se lancer dans la musique, pensant alors pouvoir bénéficier des indemnités chômage. « J’ai fait Nouvelle Star et le chômage m’a demandé de rembourser ce que j’avais touché pendant que j’étais à Nouvelle Star », a-t-il confié au média.
L’artiste déroule les circonstances : « Je n’étais pas payé. On était nourris, logés… » et, surtout, il reconnaît une incohérence administrative liée à sa localisation pendant la durée du concours. « Je n’étais pas à l’endroit où je disais que je cherchais du travail. Vu que je cherchais du travail à Nîmes et que j’ai passé un mois et demi à Paris, et bien j’ai du rembourser ce mois et demi aux Assedic », raconte-t-il. L’interprète précise que les Assedic ont depuis été rebaptisées Pôle Emploi puis France Travail.
Cette confidence illustre la face moins glamour du succès télévisuel : la transition soudaine d’un statut salarié vers le monde du spectacle peut entraîner des complications administratives inattendues. Julien Doré l’évoque avec distance et humour, soulignant qu’il s’agit d’un souvenir marquant mais désormais clos.
Un bilan et des perspectives
Le parcours de Julien Doré — du jeune homme d’Alès venu chanter avec un ukulélé aux grandes scènes et aux rôles à la télévision — témoigne d’une évolution artistique soutenue. Sa discographie, son goût pour la mise en scène et ses incursions au petit écran confirment une polyvalence attractive pour le public.
L’annonce de la tournée américaine relance les questions sur l’internationalisation de sa carrière et sur l’accueil qui sera réservé à ses nouveaux concerts. Pour l’heure, l’artiste se contente d’annoncer les dates et de laisser ses abonnés réagir : commentaires enthousiastes, remarques de collègues et petites anecdotes du passé se mêlent sous ses publications, témoignant d’une carrière toujours suivie et commentée.
Mentionné dans l’article : l’interview donnée à Kombini ; la publication partagée sur Instagram ; les dates évoquées (Montréal le 29 avril, Miami le 9, Los Angeles le 15 mai) ; l’album Imposteur (2024) ; la série Panda pour TF1 ; et la référence historique à la Nouvelle Star en 2007.


