Brigitte Macron et les infox : dix condamnations, mais Francis Lalanne relance la polémique en insinuant qu’elle serait un homme

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Dès son arrivée à l’Élysée, Brigitte Macron a fait de la lutte contre le harcèlement scolaire et le cyberharcèlement une priorité affichée. Sa mobilisation a pris une dimension personnelle depuis que des rumeurs sexistes et des « infox » circulent à son sujet : certains internautes ont affirmé qu’« elle » serait en réalité un homme, parfois en la liant à des noms de famille connus de sa famille.

Face à ces allégations, la Première dame a choisi la voie judiciaire. Elle a porté plainte contre plusieurs auteurs de ces publications. Le 5 janvier, le tribunal correctionnel de Paris a condamné dix prévenus, avec des peines allant de six mois de prison ferme à huit mois avec sursis. La procédure et les condamnations visaient des diffamations et des atteintes à la vie privée liées à la propagation de ces rumeurs.

La réaction de Brigitte Macron

Sur le plateau du journal télévisé de TF1, la veille du prononcé des peines, Brigitte Macron avait fermement récusé les allégations : « On ne touchera pas à ma généalogie. C’est quelque chose d’impossible », a-t-elle déclaré. Ces mots visaient à clore une fois pour toutes les spéculations sur son identité et sur l’origine de son nom de famille.

La Première dame a depuis multiplié les actions pour que ces rumeurs cessent, insistant sur l’impact humain et social du harcèlement en ligne. Les condamnations de début janvier ont été présentées par ses soutiens comme un signal clair contre la diffusion intentionnelle de fausses informations visant une personne publique.

Nouvel épisode : les propos de Francis Lalanne

Pourtant, les rumeurs persistent. Invité d’un programme diffusé sur Internet, Francis Lalanne a relancé le sujet. Le chanteur, âgé de 67 ans, a affirmé que « cette personne gouverne le président » et a demandé des preuves pour clore la polémique. Sans nommer explicitement Brigitte Macron, il a déclaré : « Si cette personne était vraiment ce qu’elle prétend être, c’était très simple pour elle de le prouver. […] Que cette personne nous présente son frère, que cette personne fasse un examen ADN et nous saurons la vérité. »

Lalanne a ajouté : « Je dis que cette personne gouverne la France », et a insisté sur le fait que le problème principal n’était pas l’orientation sexuelle éventuelle de la Première dame, mais selon lui le mensonge supposé autour de son identité : « Moi, personnellement, ça ne me dérange pas que le président de la République vive avec un Monsieur. Ce qui me dérange c’est qu’on me mente. »

Ces propos ont été relayés et commentés sur les réseaux sociaux. Ils s’inscrivent dans une série d’attaques répétées visant la personne de Brigitte Macron, et illustrent la difficulté à contenir la propagation d’allégations sans fondement, même après des décisions de justice.

Contexte et enjeux

Les rumeurs visant la Première dame ont circulé depuis plusieurs mois et, selon les témoignages médiatiques, ont parfois dépassé les frontières françaises. Certaines publications ont même connu une diffusion internationale. La persistance de ces contenus pose la question de l’efficacité des poursuites pénales contre la désinformation et du rôle des plateformes en ligne dans la modération des contenus.

Du point de vue juridique, les condamnations prononcées le 5 janvier montrent que la justice peut sanctionner la diffusion d’atteintes à la vie privée et la diffamation. Mais, sur le plan médiatique, la sanction judiciaire ne suffit pas toujours à enrayer les rumeurs, qui se nourrissent de relais successifs et d’enregistrements diffusés sur Internet.

Ce que disent les acteurs

La Première dame a choisi de répondre par la loi et par une déclaration publique ferme. Ses mots sur TF1 visaient à protéger sa famille et à mettre fin à une atteinte considérée comme intolérable.

De son côté, Francis Lalanne a utilisé une tribune médiatique pour remettre en question la version officielle, en réclamant des preuves qu’il estime nécessaires. Il faut noter que ses appels à des examens généalogiques ou ADN, tels qu’exprimés publiquement, relancent la controverse et entretiennent le débat plutôt que d’y mettre un terme.

En l’état, les faits établis sont clairs : des condamnations ont été prononcées contre des diffuseurs de rumeurs et la Première dame a publiquement nié les allégations la concernant. La controverse, elle, semble loin d’être étouffée, illustrant la difficulté à faire taire les spéculations sur les personnalités publiques dans l’espace numérique.

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