Ce début d’année 2026 est entaché par une polémique pour Ingrid Chauvin. Trois ans après le lancement de sa gamme de cosmétiques Mademoiselle Chauvin, la comédienne de 52 ans se retrouve au cœur d’accusations publiées sur TikTok. Le 5 janvier, un utilisateur identifié comme Yril Arminez a mis en cause la composition de certaines crèmes et fards à paupières de la marque, affirmant que les informations communiquées aux clientes seraient mensongères.
La riposte d’Ingrid Chauvin sur Instagram
Plutôt que de laisser les allégations s’installer, Ingrid Chauvin a choisi de répondre publiquement. Le 7 janvier, elle a publié une vidéo sur son compte Instagram intitulée « ALERTE ARNAQUE !!! Il est grand temps de remettre les choses au clair et de stopper les petits malins qui, sous prétexte d’être en manque de reconnaissance ou en mal-être, tentent de nuire !!! ». Face caméra, elle s’adresse à ses abonnés et défend le sérieux de son entreprise.
« Je vois circuler des vidéos et propos remettant en cause notre travail ou la fiabilité de nos cosmétiques. Je ne répondrai jamais à des accusations infondées par des attaques mais tout simplement par des preuves qui sont vérifiables », déclare la comédienne.
Elle rappelle que la marque s’engage à proposer des produits « sûrs, conformes et respectueux de la peau » et affirme que chaque produit a fait l’objet d’une étude toxicologique. Ingrid Chauvin souligne aussi une règle importante du marché européen : « en aucun cas, un produit contenant des substances interdites peut être mis sur le marché en Europe », phrase utilisée pour rassurer les usagers quant au respect des normes réglementaires.
Dans la même vidéo, la fondatrice détaille les ingrédients cités et critiqués par le Tiktokeur, qualifié par elle de « pseudo-enquêteur ». Elle exhorte enfin les internautes à se renseigner avant de parler d’arnaque ou de réglementation non respectée : « Avant de critiquer, avant de parler d’arnaque ou de produits hors réglementation, je vous en supplie, renseignez-vous sur ce que vous dites. » Elle conclut en s’excusant d’avoir été un peu longue.
Le soutien et la réaction de Philippe Warrin
La mise au point d’Ingrid Chauvin a été accompagnée d’un message de son entourage professionnel. Dans la soirée du 7 janvier, la rédaction a obtenu une réponse de Philippe Warrin, le mari d’Ingrid et photographe de profession, qui a réagi aux accusations.
Il pointe du doigt la vidéo accusatrice et conteste la légitimité de son auteur : selon lui, ce dernier ne disposerait ni « d’expertises réglementaires ni de légitimité professionnelle dans le domaine cosmétique ». Philippe Warrin parle d' »attaques répétées émanant d’un hater, reposant sur une manipulation particulièrement construite, des affirmations infondées et une volonté manifeste de nuire à l’image de la marque ».
Il précise enfin que ni sa femme ni les salariés de Mademoiselle Chauvin n’ont l’intention de se laisser atteindre par des propos qu’ils jugent diffamatoires, et annonce que des démarches seront engagées pour tenter d’identifier le ou les détracteurs.
Les éléments évoqués et la situation actuelle
Les accusations formulées sur TikTok portent principalement sur la composition des produits — crèmes, fards à paupières — et sur l’exactitude des informations fournies aux consommatrices. À ce stade, la réponse de la marque consiste à présenter des garanties : études toxicologiques menées pour chaque produit et respect des normes européennes. Ingrid Chauvin a aussi entrepris d’expliquer, ingrédient par ingrédient, les points soulevés par l’auteur des vidéos.
Le différend met en lumière la difficulté pour une marque de cosmétiques fondée par une personnalité publique de gérer la critique sur les réseaux sociaux. Ici, la réaction publique de la fondatrice et l’intervention de son conjoint traduisent une stratégie de transparence et de défense juridique potentielle.
Pour l’instant, aucune instance réglementaire ni procédure judiciaire n’a été mentionnée publiquement par les parties. La communication officielle se concentre sur la réfutation des accusations et la volonté de protéger l’image de la marque. Ingrid Chauvin reste visible sur les réseaux et insiste sur le sérieux des contrôles entourant ses produits, tandis que son entourage confirme qu’ils entendent aller jusqu’au bout pour identifier l’origine des attaques.
La situation continue d’évoluer : la controverse a suscité des réactions en ligne, et la marque, fondée il y a trois ans, semble déterminée à répondre point par point aux reproches formulés.


