Jean-Jacques Goldman aperçu presque nu dans les coulisses des Enfoirés : ce souvenir étonne Jeff Panacloc, ancien membre de la troupe, qui en a parlé récemment dans le podcast Censuré animé par David Barbet. Le ventriloque, connu pour son personnage Jean-Marc, a raconté avec chaleur quelques moments forts de son passage au sein des Enfoirés, tout en expliquant pourquoi il se fait plus discret ces dernières années et n’apparaîtra pas lors de la prochaine série de concerts programmée du 13 au 19 janvier 2026 à l’Accor Arena de Paris. Il se dit néanmoins attaché à ces expériences, qui ont marqué sa carrière.
Un souvenir « de dingue » : Goldman en slip
Dans l’échange, Jeff Panacloc revient sur sa rencontre avec Jean-Jacques Goldman, artiste qu’il avoue admirer profondément. « Ça m’évoque aussi Jean-Jacques Goldman dont je suis très, très fan. Et j’ai fait partie des derniers moments de Jean-Jacques Goldman aux Enfoirés juste avant qu’il arrête », confie-t-il.
Puis il livre l’image qui l’a le plus marqué : « Et j’ai vécu des souvenirs de dingue, de voir Jean-Jacques Goldman en slip dans les loges. » Le ton est amusé et respectueux ; le ventriloque présente ce souvenir comme une anecdote intime des coulisses, plutôt qu’une mise en scène publique. Il insiste sur l’importance de ces rencontres imprévues entre artistes, qui lui sont apparues comme des moments privilégiés de sa carrière.
Un passage entamé en 2016, puis une présence qui s’espace
Jeff Panacloc a rejoint la troupe des Enfoirés en 2016. Depuis, son implication a fluctué : il se montre moins présent, tant lors des rassemblements de la troupe que dans les médias. Il affirme que son éloignement n’est pas lié à une rupture franche avec le projet humanitaire, mais qu’il résulte plutôt de contingences pratiques. « Ce n’est pas une volonté de ma part », explique-t-il, évoquant « un hasard du calendrier » comme principale explication.
Au-delà du calendrier, le ventriloque note un autre facteur qui l’a freiné : le sentiment que l’humour trouvait moins sa place dans les programmes des Enfoirés ces dernières années. Cette évolution artistique l’a quelque peu démotivé, lui qui conçoit son art autour de la plaisanterie et du spectacle léger.
Une porte encore ouverte : humour remis à l’honneur
Pour autant, Jeff Panacloc se montre prudent mais optimiste. Il observe un changement récent : le retour de visages associés à l’humour, comme Philippe Lacheau et Michaël Youn, lui donne l’impression que la comédie retrouve davantage de visibilité au sein de la troupe. « Et puis après, je trouvais qu’on n’avait plus trop de place pour l’humour et j’ai l’impression que depuis que Philippe Lacheau et Michaël Youn sont revenus, il y a un peu plus de place pour l’humour et c’est un peu plus mis en valeur », dit-il.
Cette évolution pourrait influer sur ses choix futurs. Jeff n’exclut pas un retour aux Enfoirés si la formule artistique et le calendrier s’alignent avec ses propres projets. Pour l’heure, il demeure fier de ses souvenirs et de l’expérience humaine que représentent ces concerts caritatifs.
Le bilan d’un artiste fidèle aux rencontres
Au-delà de l’anecdote croustillante rapportée dans le podcast, Jeff Panacloc insiste sur l’aspect humain et collectif des Enfoirés. Il retient surtout « des super souvenirs » et la chance d’avoir partagé des coulisses avec des artistes qu’il admire. Son récit illustre la dualité d’un artiste confronté aux contraintes d’emploi du temps et aux choix éditoriaux d’une troupe qui évolue.
Bien que son nom ne figure pas parmi les participants annoncés pour les concerts de janvier 2026 à l’Accor Arena, Jeff Panacloc conserve une relation positive avec le projet. Restent les images fortes, comme celle d’un Jean-Jacques Goldman aperçu dans l’intimité des loges, et l’espoir, en filigrane, de retrouver un jour la scène collective si les circonstances le permettent.


