Cyberharcèlement contre Brigitte Macron : condamnations à Paris, Tiphaine Auzière alerte sur quatre ans d’attaques et les moqueries visant sa petite‑fille

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Le lundi 5 janvier 2026, le tribunal correctionnel de Paris a rendu son verdict dans une affaire visant plusieurs personnes accusées d’avoir harcelé Brigitte Macron sur les réseaux sociaux. Les prévenus étaient notamment poursuivis pour propagation de propos injurieux et diffusion de fausses informations visant son genre ainsi que la différence d’âge qui la sépare du chef de l’État.

Un soulagement affiché en direct

La décision de justice a été accueillie avec soulagement par l’entourage de la Première dame. Le soir même, Tiphaine Auzière, présentée dans le reportage comme « l’une des filles de la Première dame » et identifiée comme avocate, s’est rendue sur le plateau de l’émission Tout beau tout n9uf pour commenter les condamnations prononcées par le tribunal.

« C’est quelqu’un qui ne se plaint jamais et qui n’en parle jamais. Mais il fallait illustrer le propos au tribunal. Je sais que les procès se mènent dans les tribunaux, mais ne se gagnent pas que dans les tribunaux. Donc c’était important aussi de communiquer sur cette décision », a déclaré Tiphaine Auzière, exprimant la nécessité d’un geste public en marge du jugement.

Sur le plateau, elle a également expliqué l’impact concret de ces attaques sur la vie quotidienne de Brigitte Macron. « Cela fait 4 ans que la situation dure », a-t-elle précisé, insistant sur la répétition et la durée du harcèlement subi.

Un harcèlement qui touche les gestes du quotidien

Tiphaine Auzière a décrit l’adaptation permanente imposée par ce contexte hostile. « Les gens ne mesurent pas ce que c’est. C’est une adaptation dans tous les gestes sociaux. Dans les tenues, dans les postures, parce que vous savez que les photos vont être détournées pour être interprétées. (…) Elle est obligée d’être sur le qui-vive en permanence pour s’adapter », a-t-elle raconté.

Ces propos donnent une image répétée : au-delà des messages haineux, le harcèlement façonne les comportements quotidiens et restreint la liberté d’expression et d’attitude de la personne visée. Tiphaine Auzière a insisté sur le fait que le procès et la sanction judiciaire ne suffisaient pas toujours à réparer le dommage moral et social.

Le retentissement sur la famille

La dimension familiale du harcèlement a été au cœur de l’intervention de Tiphaine Auzière. Devant les caméras de la neuvième chaîne, elle a évoqué « l’impossibilité de faire abstraction du sujet. Tous les jours, d’une manière ou d’une autre, le sujet revient. Ça peut être de manière très bienveillante, mais ça entretient toujours la machine ».

Plus alarmant, selon elle, le harcèlement aurait touché des proches, y compris des enfants. « Ce qui a été le plus dur pour elle, c’est le retentissement sur sa famille, notamment sur ses petits-enfants puisqu’il y a eu un harcèlement par ricochet d’une de ses petites filles, la fille de ma sœur, avec des moqueries au collège disant ‘Ta grand-mère est un homme’ », a déclaré Tiphaine Auzière.

Ces révélations, partagées en plateau, ont suscité de vives réactions et soulignent la portée intergénérationnelle de certaines attaques en ligne. Elles illustrent aussi la manière dont les contenus déformés ou injurieux peuvent se répercuter hors du cadre numérique, jusqu’à atteindre des enfants dans leur milieu scolaire.

Un extrait de l’intervention a circulé sur les réseaux. Le passage concernant les moqueries subiess par l’une des petites-filles a été relayé avec le commentaire : « ‘Ta grand-mère est un homme’ Tiphaine Auzière révèle les moqueries subies par l’une des petites-filles de Brigitte Macron à l’école ! #TBT9 ». La séquence est disponible via le lien suivant : https://twitter.com/fw7zSdib8o (lien fourni dans le reportage).

Le tribunal correctionnel de Paris a donc statué dans ce dossier concret de cyberharcèlement visant la Première dame. Les déclarations publiques qui ont suivi montrent que la portée des agressions dépasse la sphère des comptes en ligne et s’insinue dans la vie privée et familiale des personnes visées.

Sans détail supplémentaire sur les peines prononcées ou le nombre exact de personnes condamnées, l’affaire met en lumière les conséquences humaines du dénigrement numérique et la difficulté, pour les victimes, d’en limiter les répercussions.

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