Ce 6 janvier 2025, Arthur a présenté une édition spéciale du Grand Concours sur TF1, placée sous le signe de la solidarité. Invitée d’honneur de la soirée, Brigitte Macron a rejoint l’animateur pour soutenir l’opération des Pièces jaunes, destinée à améliorer le quotidien des enfants et adolescents hospitalisés.
Une émission solidaire et des invités de marque
Pour cette édition exceptionnelle, la Fondation des Hôpitaux était représentée par sa présidente, accompagnée d’Anne Barrère, vice‑présidente, et de Didier Deschamps, parrain emblématique de l’opération. Dix‑huit personnalités étaient réunies pour s’affronter dans une compétition conviviale et tournée vers une cause caritative. Parmi elles : Nikos Aliagas, Julien Arnaud, Christophe Beaugrand, Denis Brogniart, Camille Cerf, Elsa Fayer, Karima Charni, Estelle Denis et Miss France 2026 Hinaupoko Devèze.
Les épreuves, teintées d’humour, avaient pour objectif de susciter des dons et de mettre en lumière l’engagement des participants au profit des jeunes patients. L’ambiance, annoncée comme festive, visait à concilier divertissement et mobilisation publique pour la collecte de fonds.
Un mea culpa très médiatisé
La présence de Brigitte Macron sur le plateau est intervenue alors que la Première dame venait de faire une déclaration publique très suivie. Invitée du 20 Heures d’Audrey Crespo‑Mara sur TF1, elle a exprimé des regrets au sujet de propos visant des militantes du collectif #NousToutes. « Je ne suis pas une femme mesurée », a‑t‑elle reconnu, se disant « absolument désolée » d’avoir pu blesser ou choquer.
Cette prise de parole, vue par plus de six millions de téléspectateurs, a ravivé le débat sur la place et la parole publique de l’épouse du chef de l’État. Ancienne professeure de lettres passionnée de théâtre, Brigitte Macron est souvent décrite comme attachée à la transmission, à la jeunesse, à l’éducation, à la culture et au handicap. Son franc‑parler et son style singulier continuent de nourrir l’intérêt médiatique.
Victoire judiciaire et défense de l’honneur familial
Ces dernières semaines, la Première dame a également obtenu une victoire judiciaire importante. Dans l’affaire dite « Jean‑Michel Trogneux », liée à des rumeurs complotistes et à un cyberharcèlement qualifié de très intense, l’ensemble des prévenus a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris. Les juges ont retenu une volonté manifeste de nuire, fondée, selon la décision, sur des propos malveillants et des informations erronées concernant son identité et sa vie familiale.
Déterminée à protéger sa famille, Brigitte Macron a résumé sa position par une formule ferme : « On ne touche pas à ma généalogie. » Cette condamnation a été présentée comme une étape pour faire cesser des attaques personnelles répétées.
Une famille marquée par les épreuves et ancrée dans le monde économique
La famille Trogneux occupe une place centrale dans le parcours personnel de Brigitte Macron. Elle n’avait que huit ans lorsque sa sœur aînée, Maryvonne, est morte dans un accident de voiture en 1961. Son frère Jean‑Claude Trogneux est décédé en 2018. Une autre sœur, Anne‑Marie, dite Annie, est décédée en juillet 2025 à l’âge de 93 ans. Ces pertes familiales sont régulièrement évoquées comme des éléments ayant forgé son caractère, à la fois sensible et combatif.
Une sœur moins exposée médiatiquement, Monique Trogneux, née en 1941, est mariée depuis 1963 à Jean‑Claude Gueudet. Ce nom est associé à un groupe familial majeur dans le secteur automobile. Fondé à la fin du XIXe siècle par Charles Gueudet, le groupe s’est développé sur plusieurs générations. Des figures comme Gustave et Lucien Gueudet y sont citées comme pionniers de la distribution automobile et partenaires historiques de Renault.
Le groupe Gueudet est devenu l’un des plus importants concessionnaires automobiles en France. Le magazine Challenges classe régulièrement la famille parmi les 500 plus grandes fortunes françaises, avec un patrimoine estimé, selon les références publiques, à plusieurs centaines de millions d’euros.
En filigrane, cette constellation familiale — entre épreuves personnelles et implantation économique — éclaire une part de la trajectoire de Brigitte Macron, dont l’engagement public oscille entre actions de solidarité et occasionnelles prises de parole très médiatisées.


