Tiphaine Auzière salue la condamnation pour cyberharcèlement visant Brigitte Macron et réclame la publicité du verdict, soutenue par Cyril Hanouna sur TBT9

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Ce lundi 5 janvier 2026, Tiphaine Auzière était invitée sur le plateau de Tout beau tout neuf (TBT9) pour revenir sur la décision de justice rendue récemment à l’encontre d’auteurs de cyberharcèlement visant sa mère, Brigitte Macron. La conversation avec l’animateur Cyril Hanouna a porté sur la condamnation de personnes poursuivies pour avoir diffusé des propos injurieux et des informations mensongères concernant le genre de la Première dame et la différence d’âge la séparant du chef de l’État. Les peines prononcées atteignent, selon les éléments rapportés, jusqu’à 6 mois de prison ferme pour certains mis en cause.

Une fille présente à l’audience qui se dit soulagée

Venue à l’audience, Tiphaine Auzière, qui est avocate, s’est exprimée devant les caméras de la Neuf et a salué la décision judiciaire. Visiblement soulagée, elle a insisté sur la nécessité de faire connaître le verdict au-delà des murs du tribunal. « C’est quelqu’un qui ne se plaint jamais et qui n’en parle jamais. Mais il fallait illustrer le propos au tribunal. Je sais que les procès se mènent dans les tribunaux, mais ne se gagnent pas que dans les tribunaux. Donc c’était important aussi de communiquer sur cette décision », a-t-elle déclaré.

Elle a également rappelé la durée de l’épreuve pour la famille : « Cela fait 4 ans que la situation dure. » Tiphaine Auzière a tenté de décrire l’impact au quotidien de ce harcèlement. « Les gens ne mesurent pas ce que c’est. C’est une adaptation dans tous les gestes sociaux. Dans les tenues, dans les postures, parce que vous savez que les photos vont être détournées pour être interprétées », a-t-elle expliqué, mettant en avant la dimension invasive et prolongée des attaques en ligne.

Cyril Hanouna apporte son soutien et s’en prend à une formulation journalistique

Touché par le récit, Cyril Hanouna a manifesté un soutien franc à Tiphaine Auzière et à sa mère. L’animateur, qui s’était récemment emporté contre Alexia Laroche-Joubert, a aussi critiqué la tournure utilisée par une journaliste dans le traitement médiatique de l’affaire. Il a notamment ciblé Audrey Crespo-Mara, qui, selon lui, a qualifié l’affaire de « rumeur » dans son journal télévisé. « Il y a un moment, ou bien il y a une histoire ubuesque qui tourne ou bien il y a une fake news, mais tu ne dis pas ‘une rumeur’. Je ne sais pas de quoi elle a eu peur Audrey Crespo-Mara, peut-être des personnes sur les réseaux qui se seraient mis sur sa tête, mais c’est pour moi une faute journalistique », a lancé Hanouna.

Sur le plateau, Tiphaine Auzière a approuvé ce point et a renvoyé la critique vers une exigence de langage professionnel : « Quand on est journaliste, il faut appeler un chat, un chat. Ce n’est pas une rumeur, c’est une fake news. » Sa réplique vise à distinguer, selon elle, une information non fondée circulant comme une intox (« fake news ») d’une simple rumeur non vérifiée, et à dénoncer l’imprécision pouvant minimiser la gravité des faits.

Un verdict subi et communiqué

Au fil des interventions, se dessine l’idée que la décision de justice a une double portée : elle sanctionne des comportements tenus pour constitutifs de cyberharcèlement et elle donne lieu à une nécessaire prise de parole publique. Tiphaine Auzière a explicitement lié l’action judiciaire à une stratégie de communication visant à montrer l’ampleur du préjudice, tant humain que social.

Les éléments évoqués sur le plateau — condamnations allant jusqu’à six mois de prison ferme, quatre années de harcèlement répétées, diffusion de propos injurieux et de fausses informations concernant la Première dame — cadrent le dossier sans en livrer d’autres détails procéduraux. Le ton adopté par les participants au débat a alterné entre émotion et critique du traitement médiatique, soulignant la sensibilité d’un sujet à la croisée du privé, du politique et du numérique.

Les propos recueillis sur TBT9 reflètent la volonté de la famille de Brigitte Macron de donner une résonance publique à une décision judiciaire, tout en appelant à une plus grande rigueur dans le langage et la couverture médiatique d’affaires mêlant harcèlement en ligne et atteinte à la réputation.

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