Tiphaine Auzière est revenue ponctuellement sur un plateau animé par Cyril Hanouna ce lundi 5 janvier 2026. Invitée de TBT9, la nouvelle émission quotidienne de l’animateur sur W9, la fille de Brigitte Macron est revenue sur le récent verdict rendu dans le procès visant les personnes accusées de cyberharcèlement à l’encontre de la Première dame, condamnées, selon le jugement évoqué, à des peines pouvant aller jusqu’à six mois de prison ferme.
Un retour attendu, mais ponctuel
Si Tiphaine Auzière a été longtemps associée à Touche pas à mon poste ! (TPMP) en tant que chroniqueuse, sa présence à l’antenne est devenue plus sporadique depuis la fin de la diffusion traditionnelle de C8 le 28 février 2025. Sur TPMP, elle intervenait régulièrement, notamment sur des sujets juridiques, apportant son expertise d’avocate lors des débats du talk‑show quotidien.
La fermeture de C8 sur la TNT résulte, selon les informations rapportées, d’une décision de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom), validée par le Conseil d’État, de ne pas renouveler la fréquence de la chaîne. NRJ12 a été affectée par la même décision. Dans la continuité de ces changements, Cyril Hanouna a relancé en septembre 2025 un format proche de son ancien talk‑show sur W9, intitulé Tout beau, tout n9uf (TBT9).
Sur ce nouveau plateau, Tiphaine Auzière n’est pas réintégrée comme chroniqueuse régulière. Elle est apparue en tant qu’invitée le 25 septembre 2025, puis de nouveau ce 5 janvier 2026 pour commenter l’actualité judiciaire concernant sa mère.
« Ce n’est pas une rumeur, c’est une fake news »
Quelques heures après le verdict du procès, l’avocate a pris la parole pour corriger ce qu’elle estime être une imprécision terminologique relevée la veille par une journaliste ayant interviewé la Première dame. « Ça fait quatre ans. Les gens ne mesurent pas que la situation dure. Au début, c’est quelque chose que vous percevez avec assez de hauteur, parce que ça paraît tellement improbable », a‑t‑elle commencé en expliquant le ressenti face aux attaques répétées.
Tiphaine Auzière a ensuite insisté sur la nature des faits : « Parce que c’est bien, je dis, j’insiste, ce n’est pas une rumeur. C’est une fake news. » Elle a critiqué l’emploi du terme « rumeur » par Audrey Crespo‑Mara, qui avait, selon l’avocate, qualifié différemment le contenu proposé lors de son entretien avec Brigitte Macron la veille.
En développant, elle a souligné la confusion que peuvent engendrer ces qualificatifs : « Moi, ça me dérange qu’on parle de rumeurs et je pense que quand on est journaliste, il faut appeler un chat un chat et c’est une fake news. Parce que du coup, la question qui découle de ça, c’est que les gens nous demandent : ‘Mais alors, est‑ce que le tribunal va juger de savoir si c’est un homme ou une femme ?’ On en est là. Or, le sujet n’est absolument pas le cas. »
Tiphaine Auzière a rappelé l’existence de procédures distinctes en cours : un procès en diffamation pouvant donner lieu à un pourvoi en cassation, la décision rendue dans le dossier de cyberharcèlement susceptible d’appel, et, selon ses propos, « un autre dossier » qui pourrait s’ouvrir aux États‑Unis sur des faits similaires de harcèlement et de diffamation.
La séquence a été relayée sur les réseaux sociaux, notamment avec le message : « ‘Ce n’est pas une rumeur, c’est une fake news’ Tiphaine Auzière, fille de Brigitte Macron, revient sur le verdict du procès des cyberharceleurs de la Première dame ! #TBT9 pic.twitter.com/7ONKIqnCu2 » (lien : pic.twitter.com/7ONKIqnCu2).
Sur le plateau, l’intervention de l’avocate visait clairement à recentrer le débat sur les qualifications juridiques et les enjeux procéduraux plutôt qu’à alimenter des polémiques sur la vie privée. Elle a tenté de distinguer ce qui relève d’une information fausse et diffusée massivement — selon elle, une « fake news » — et les éléments qui, faute de vérification, ont pu être traités comme de simples rumeurs.
Depuis son apparition, Tiphaine Auzière reste une voix régulière, quoique intermittente, sur les plateaux de télévision, choisissant des interventions ciblées autour de dossiers juridiques la concernant ou touchant des personnalités publiques. Ce retour sur TBT9 illustre la persistance du sujet et la volonté de l’intéressée d’en clarifier les termes devant le public.


