L’année 2025 s’achève dans un climat lourd pour plusieurs personnalités. Alors que le pays a récemment appris la disparition de Brigitte Bardot, d’Évelyne Leclercq et de l’épouse d’Édouard Balladur, la chanteuse Vitaa traverse elle aussi une nouvelle épreuve de sécurité.
Un troisième cambriolage en trois ans
Ce mercredi matin, Vitaa a annoncé avoir été la cible d’une nouvelle tentative de cambriolage, la troisième en trois ans. Selon son message publié sur Instagram, trois individus ont tenté de pénétrer dans sa villa. Grâce au système de vidéosurveillance, à son équipe de sécurité et à l’intervention des forces de l’ordre, les malfaiteurs ont été appréhendés et n’ont pas eu le temps de s’enfuir.
La chanteuse rappelle que ce nouvel incident ravive un traumatisme profond. « Il y a deux ans, j’ai vécu l’horreur d’un home-jacking et d’une séquestration », écrit-elle, faisant référence à l’attaque antérieure dont ses enfants avaient été témoins. Ce matin, poursuit-elle, « réveillée par la terreur, tous mes sentiments ont refait surface. Quelle tristesse de ne pas se sentir en sécurité chez soi, dans son propre pays… »
La réaction publique de Vitaa
Visiblement éprouvée, Vitaa confie être « inquiète pour mes enfants, leur sécurité, leur tranquillité, leur avenir … ». Elle ajoute regretter la façon dont se termine son année et appelle à la vigilance : « A nouveau, je vous le dis : soyez vigilants, prenez soin de vos familles, prenez soin de vous. »
La chanteuse précise que sa famille se trouvait loin de Paris au moment des faits et n’a donc pas assisté à la tentative d’effraction. Après le traumatisme subi il y a deux ans, Vitaa avait pris la décision de déménager quelques mois plus tard. Cette nouvelle attaque laisse toutefois entendre que, malgré ces précautions, elle se sent dépassée par la répétition des incidents.
Images de vidéosurveillance et humour amer
Dans la foulée de son message, Vitaa a publié les images de sa vidéosurveillance montrant les cambrioleurs en action. À l’image d’autres personnalités qui ont choisi de rendre public des éléments visuels pour alerter ou dissuader, elle a expliqué vouloir montrer ce qui s’est passé chez elle. Elle a aussi partagé un trait d’ironie en dévoilant la « gamelle » prise par l’un des malfaiteurs lorsqu’il a pris la fuite à l’arrivée des forces de l’ordre, concluant sobrement : « C’est cadeau. »
Le partage de ces images rappelle le geste de Karine Le Marchand, qui, quelques mois plus tôt, avait rendu publiques des photos de paparazzis s’approchant de son domicile. Dans les deux cas, il s’agit d’une tentative de contrôle de la narration publique et d’une façon de témoigner du climat de vulnérabilité ressenti par des personnalités exposées.
Les circonstances précises de l’interpellation des trois individus n’ont pas été détaillées par Vitaa dans sa publication. Le message met en avant l’efficacité combinée de la vidéosurveillance, de la sécurité privée et de l’intervention policière, sans préciser l’heure exacte ni le lieu précis de l’interpellation.
Pour sa part, la chanteuse a exprimé le souhait de clore l’année autrement, tout en rappelant la nécessité de protéger proches et enfants face à ces situations. Son témoignage public intervient alors que les débats sur la sécurité et la protection des domiciles de personnalités restent vifs dans l’espace médiatique.


