Hoshi porte plainte contre son ex-manageuse et sa compagne après s’être déclarée salie et abusée : fin brutale, plainte en cours et reconstruction

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La chanteuse Hoshi a choisi de rompre le silence et d’évoquer publiquement la fin douloureuse d’une relation personnelle et professionnelle avec Gia Martinelli, son ancienne manageuse. Cette liaison, qui a duré plusieurs années, s’est terminée de manière abrupte. Depuis, Hoshi raconte une période de reconstruction marquée par la douleur et le besoin de se faire entendre.

Un témoignage déjà partiellement livré au Parisien Week-end

Dans les colonnes du Parisien Week-end, la chanteuse a expliqué ce qui l’a aidée à tenir : « Ce qui m’a sauvée, c’est mon public et mes amis. Mais également de voir ce qu’il y avait de positif chez les gens autour de moi, quand je ne le voyais plus en moi. Pour aller mieux, il faut écouter les histoires des personnes qui ont vécu les mêmes choses avant vous et qui s’en sont sorties. Et puis, le temps est quelque chose d’assez puissant », confie-t-elle.

Ces confidences témoignent d’un lent travail de reconstruction, où le soutien des proches et celui du public jouent un rôle central. Hoshi insiste aussi sur l’importance de s’inspirer des parcours d’autres victimes pour sortir de situations traumatisantes.

Sur Instagram, Hoshi brise le silence et évoque des plaintes

Le lundi 3 novembre 2025, la chanteuse a publié un long message sur ses comptes sociaux pour raconter plus précisément ce qu’elle a vécu et pour expliquer pourquoi elle a décidé de parler publiquement. « J’ai hurlé en silence pendant des mois, cela fait trop longtemps que je me tais. J’ai tenu bon en continuant la tournée. Vous m’avez portée sans savoir ce que je traversais dès que je quittais la scène. Je n’ai pas l’habitude de déballer ma vie privée ici , mais je n’ai plus le choix. Je refuse de me taire davantage », écrit-elle sur Instagram.

Sans nommer directement la personne concernée, Hoshi indique qu’« plusieurs plaintes ont été déposées (…), pour des faits qui font aujourd’hui l’objet d’une enquête ». Elle affirme avoir été « salie, abusée » et ne pas pouvoir laisser la situation perdurer.

La chanteuse détaille ensuite des épisodes où son consentement n’aurait pas été respecté. « Je me suis retrouvée plusieurs fois dans des situations où mon consentement n’existait plus. Avec elle. Et avec celle qui partage aujourd’hui sa vie. J’ai dit non. J’ai répété que je ne le voulais pas et j’ai dit que je le vivais mal. Mais mes refus n’ont pas été écoutés, ni respectés. Elle m’a imposé ces moments alors qu’elle savait que je n’étais pas d’accord. Elle a contourné mes limites, me faisant croire que céder c’était aimer. On m’a poussée dans un engrenage où je n’existais plus », écrit Hoshi.

Elle rappelle aussi une logique de pression et de domination : « Dire oui une fois ne veut pas dire ne plus jamais pouvoir dire non. Mes ‘non’ ont été piétinés. Elle avait pris le contrôle de ma vie, de mes choix, de mes repères. Je n’étais plus aux commandes ».

Ces accusations, portées par la chanteuse, sont décrites comme faisant aujourd’hui l’objet d’une enquête judiciaire. Aucune décision de justice n’est mentionnée dans sa publication et, à ce stade, la procédure reste en cours.

Entre révélation publique et quête de résilience

Hoshi assure vouloir que son témoignage serve d’avertissement et de soutien à d’autres victimes. « Ce qui devait être ma plus belle histoire est devenu mon pire cauchemar mais je me relève. Et je veux que mon témoignage serve : qu’on sache que céder, se taire, ce n’est pas aimer », écrit-elle, soulignant la complexité des mécanismes de manipulation affective.

La chanteuse évoque enfin les cicatrices laissées par cette relation : « Parce que certaines danses laissent des cicatrices qu’aucune musique ne pourra jamais effacer ». Ces mots composent l’un des passages les plus poignants de sa publication.

Selon Hoshi, elle a depuis retrouvé le bonheur aux côtés d’une autre personne, mais ce nouveau chapitre n’efface pas le travail de réparation nécessaire après les événements dont elle parle.

La communication d’Hoshi se déroule à la fois via la presse et les réseaux sociaux. Elle choisit de rendre publiques ses souffrances tout en laissant la justice suivre son cours pour les faits évoqués. La chanteuse conclut ainsi son message par un témoignage personnel destiné à alerter et à soutenir d’autres personnes concernées par des dynamiques de pouvoir similaires.

Society News

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