Magali Berdah recadre un ancien influenceur sur Sud Radio : malaise face au ‘petit oiseau’ d’Illan et débat sur image, responsabilité et protection des mineurs

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Magali Berdah commence la rentrée sur les ondes. La dirigeante d’agence et personnalité du milieu de l’influence occupe désormais la tranche 20 h–21 h sur Sud Radio avec une émission intitulée On ne vit pas dans le même monde. Pendant une heure, elle confronte les points de vue d’un homme politique et d’un influenceur ou d’un candidat de téléréalité, mêlant ainsi ses intérêts pour la téléréalité, les réseaux sociaux et la politique.

Une émission hybride entre politique et influence

Le concept, lancé à la rentrée, vise à mettre face à face les mondes parfois opposés de la vie politique et de l’influence en ligne. Le format est simple : un thème d’actualité, un député ou une personnalité politique d’un côté, un créateur de contenu ou une figure de la téléréalité de l’autre. Magali Berdah, 43 ans, anime ce débat quotidien et cherche à établir un dialogue entre ces univers.

Le 15 septembre, le sujet choisi était direct : « Est-il possible d’interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans ? » Pour en débattre, la députée Horizons Isabelle Rauch a pris place en studio aux côtés d’Illan Castronovo, décrit comme « créateur de contenus et combattant MMA ». Agé de 32 ans, Illan est connu pour ses participations à plusieurs programmes de téléréalité.

Illan, entre débats et polémiques

En marge du débat, la présence d’Illan était marquée par deux polémiques récentes qui circulent sur les réseaux sociaux. La première concerne une vidéo montrant une altercation violente entre Illan et Jonathan Matijas dans les rues de Nice. Cette séquence a circulé largement sur les plateformes et a suscité des réactions multiples.

La seconde polémique est de nature différente et plus intime : quelques heures après l’altercation, Illan aurait réagi à une provocation en se mettant « à nu au sens propre du terme », selon les images diffusées. Lors d’un échange tendu avec l’un de ses adversaires, il aurait baissé son pantalon et exposé ses parties génitales devant la caméra. Cette publication, largement partagée, « n’a absolument pas plu à son ex‑patronne », relate l’émission.

Selon les éléments évoqués à l’antenne, l’affaire prend racine dans un live TikTok rassemblant plusieurs candidats de téléréalité. Lors de ce direct, Greg Yega aurait taquiné Illan au sujet de la taille de son sexe, alors que ce dernier n’était pas présent. Agacé, Illan a ensuite posté une vidéo de réponse où il s’adresse directement à Greg et s’exprime en ces termes : « Voilà ! J’ai une petite bite ? Vous cherchez quoi ? À monter des rumeurs ? À faire sortir des extraits des vidéos qui ne sont pas la réalité ? Alors j’ai une petite bite ? Greg, j’ai une petite bite ? »

Magali Berdah, qui suit de près l’actualité des candidats et des créateurs, n’a pas caché son exaspération à l’antenne. Elle a évoqué l’affaire en utilisant l’expression « petit oiseau » pour désigner la partie mise en scène et a lancé, agacée : « Qu’est‑ce que c’est que ce besoin de prouver sur les réseaux sociaux ? » Cette prise de position montre la tension entre l’image publique des candidats et leurs comportements privés exposés en ligne.

Entre gestion d’image et responsabilité médiatique

Le cas d’Illan illustre plusieurs enjeux contemporains : la porosité entre vie privée et visibilité publique, la rapidité de circulation des images sur les réseaux et la manière dont les figures de la téléréalité gèrent ou subissent leur exposition. À l’antenne, la confrontation avec une députée comme Isabelle Rauch permet d’aborder ces sujets sous l’angle réglementaire et politique, notamment lorsqu’il s’agit de protéger les mineurs sur les plateformes.

Magali Berdah, qui a fait de la promotion et de la gestion d’influenceurs une part importante de sa carrière, se retrouve à la fois juge et partie. Son rôle d’animatrice l’amène à commenter des comportements qu’elle a, par le passé, contribué à populariser. Sur Sud Radio, elle a choisi de rappeler la nécessité de poser des limites quand la dérive dépasse le cadre du divertissement.

Les images et les échanges évoqués restent diffusés et commentés sur les réseaux sociaux. Certaines séquences ont fait l’objet de reprises et de critiques, et la situation demeure mouvante. Le format de l’émission, qui associe un responsable politique à une figure de l’influence, permettra sans doute de poursuivre le débat public sur la responsabilisation des acteurs numériques et la protection des jeunes utilisateurs.

Society News

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